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Dr Steven NahaisiChirurgie réfractive au laser à Paris

Trouble de la vue

Opération de l’hypermétropie au laser à Paris

L’hypermétropie est l’un des troubles visuels les plus fréquents, et pourtant l’un des moins bien compris. La majorité de la population (hormis les myopes) présente en réalité une légère hypermétropie naturelle, que l’œil compense tout seul grâce à un mécanisme appelé l’accommodation. Beaucoup de gens sont hypermétropes sans le savoir.

Opération de l’hypermétropie au laser à Paris

Dr Steven Nahaisi

Mis à jour en août 2026 · 27 min de lecture

Contrairement à la myopie, avec laquelle la gêne est immédiate et évidente, l’hypermétropie peut longtemps être compensée en silence. Cette compensation se paie en fatigue visuelle, en maux de tête, parfois même en strabisme.

C’est un défaut que je corrige régulièrement au laser. J’ai eu la chance d’opérer de nombreux patients hypermétropes, y compris des cas forts jusqu’à +8,50 dioptries, et tous ont été ravis des résultats. Le traitement fonctionne bien et la récupération est rapide.

Je vous explique ici ce qu’est l’hypermétropie, comment le laser la corrige, quelles sont les limites, et les vraies questions que me posent mes patients chaque semaine.

Sur cette page9 sections
  1. 02COMPRENDRE L’HYPERMÉTROPIE
  2. 03LE PRINCIPE DE LA CORRECTION LASER
  3. 04LES TECHNIQUES POUR OPÉRER L’HYPERMÉTROPIE
  4. 05ÊTES-VOUS OPÉRABLE ?
  5. 06HYPERMÉTROPIE FORTE
  6. 07RÉSULTATS ET DURABILITÉ
  7. 08QUESTIONS FRÉQUENTES SUR L’OPÉRATION DE L’HYPERMÉTROPIE
  8. 09TARIFS ET PRISE EN CHARGE
  9. 10PRENDRE RENDEZ-VOUS

COMPRENDRE L’HYPERMÉTROPIE

Qu’est-ce que l’hypermétropie ? Pourquoi la vision fatigue-t-elle ?

Pour voir net, les rayons lumineux doivent converger exactement sur la rétine, la « pellicule » au fond de l’œil. C’est la cornée, la surface transparente à l’avant de l’œil, qui assure l’essentiel de cette mise au point.

Comprendre la vision normale et l’accommodation

Chez l’hypermétrope, l’œil est trop court, ou la cornée trop plate. Dans les deux cas, les rayons convergent trop lentement et focalisent en arrière de la rétine. C’est l’inverse exact de la myopie.

Chez l’hypermétrope, l’œil est trop court (ou la cornée trop plate) : les rayons se rejoignent en arrière de la rétine. Pour voir net, l’œil doit accommoder en permanence, d’où la fatigue. Chez l’emmétrope, la longueur de l’œil est adaptée à la courbure, et les rayons se rejoignent pile sur la rétine, sans effort.

L’accommodation : le mécanisme caché de l’hypermétropie

L’hypermétropie a ceci de particulier. Contrairement au myope, qui voit flou de loin et n’a aucun moyen de compenser seul, l’hypermétrope dispose d’un mécanisme naturel : l’accommodation.

L’accommodation, c’est la capacité du cristallin (la lentille naturelle de l’œil) à augmenter sa courbure, et donc la puissance optique de l’œil. L’œil a la capacité de se rendre myope. C’est ce qui permet normalement de voir de près.

Chez l’hypermétrope, ce mécanisme est utilisé en permanence, y compris pour la vision de loin, pour « rattraper » le défaut et ramener l’image sur la rétine. Lorsqu’il regarde de près, les rayons convergent encore plus en arrière de la rétine, et l’œil doit forcer davantage.

C’est cette double sollicitation, permanente en vision de loin et encore plus intense en vision de près, qui finit par provoquer des symptômes de fatigue visuelle.

Et à partir d’un certain degré d’hypermétropie, l’accommodation ne suffit plus : un flou de près apparaît, et même un flou de loin dans les corrections les plus fortes.

Un hypermétrope jeune peut souvent voir net sans lunettes, mais au prix d’un effort constant.

C’est cet effort qui provoque les symptômes typiques :

  • Fatigue visuelle, surtout en fin de journée, sur écran, ou en lisant un livre
  • Maux de tête, avec une sensation de barre pesante au-dessus des sourcils, de pression sur les tempes, ou de lourdeur en arrière du crâne
  • Difficulté de concentration, en lecture prolongée ou sur écran
  • Vision floue fluctuante, qui va et vient selon le niveau de fatigue
  • Sensation de sécheresse et picotements, en fin de journée, avec un besoin de cligner fréquemment et une sensation de brûlure oculaire, bien que la surface de l’œil ne présente pas de sécheresse réelle
  • Rougeur oculaire, en fin de journée, liée à une dilatation des vaisseaux conjonctivaux par fatigue et réaction inflammatoire locale. Le blanc de l’œil apparaît rouge, les vaisseaux plus visibles, surtout dans le coin interne

Beaucoup de patients découvrent leur hypermétropie tardivement. Ils consultent pour de la fatigue visuelle, des maux de tête récurrents, parfois une simple sensation de sécheresse. Aucun ne sait qu’un défaut visuel en est la cause.

Les différents niveaux d’hypermétropie

Simulateur interactif
L'hypermétropie, rayon par rayon
Dr Nahaisi · Chirurgie réfractive · Paris
Œil emmétroperéférence
foyer sur la rétine
Rétine
Œil hypermétropetrop court
foyer décalé
Rétine
Distance
Accommodation
Correction
› L'œil hypermétrope est trop court, ou sa cornée trop plate, les rayons convergent trop lentement et focalisent en arrière de la rétine. Contrairement au myope, qui ne peut pas se corriger seul, l'hypermétrope dispose d'un mécanisme naturel : l'accommodation. Le cristallin peut se bomber pour « rattraper » le défaut. Activez l'accommodation pour voir, ou cliquez sur « Lunettes » / « Laser ».
© Dr Nahaisi, tous droits réservés
DegréProfil typeGêne principale
Faible : +0,50 à +1,50 DBien compensée par l’accommodation. Patient équipé en lunettes de repos, ou souvent non corrigé.Fatigue visuelle, maux de tête en fin de journée, gêne sur écran.
Modérée : +2,00 à +4,00 DLunettes portées systématiquement pour la vision de près, ou souvent en permanence. Lentilles parfois.Vision floue sans correction surtout de près, verres épais avec effet « loupe », gêne esthétique.
Forte : +4,50 à +7,00 DDépendance totale permanente aux lunettes. Verres très épais, effet grossissant marqué.Handicap visuel majeur de loin comme de près. Strabisme ou amblyopie parfois associés.

Hypermétropie faible (+0,50 à +1,50 D). Ces patients vivent souvent sans lunettes, ou avec un port intermittent. Leur gêne est insidieuse : fatigue visuelle, maux de tête récurrents, sensation de « forcer » sur les écrans. Certains ne savent même pas qu’ils sont hypermétropes. Le laser leur apporte un confort réel en supprimant l’effort d’accommodation permanent.

Hypermétropie modérée (+2,00 à +4,00 D). La dépendance aux lunettes est quotidienne ou presque. L’accommodation arrive encore à maintenir une vision de loin acceptable, mais la vision de près est floue sans correction. Ces patients ont du mal à lire plus de quelques minutes un texte ou leur téléphone. Les verres correcteurs sont épais, avec un effet grossissant ressenti comme inesthétique. Les yeux paraissent plus gros derrière les verres, et même avec des verres désépaissis au maximum, l’effet loupe reste visible. Le passage au laser élimine cette gêne esthétique en plus de la dépendance fonctionnelle.

Hypermétropie forte (+4,50 à +7,00 D). Dépendance totale aux lunettes ou lentilles. Les verres sont très épais, l’effet loupe est prononcé. L’accommodation ne suffit plus à compenser la vision de loin, qui est floue sans correction, tandis que la vision de près est quasiment impossible. Un strabisme convergent peut parfois être associé, souvent intermittent, apparaissant à la fatigue ou lorsque les patients retirent leurs lunettes. Une amblyopie (développement visuel incomplet d’un œil par rapport à l’autre) est parfois présente, surtout en cas de forte différence entre les deux yeux.

La plupart des hypermétropes jusqu’à environ +8 dioptries sont opérables au laser, dans les limites de la cornée. Au-delà, d’autres solutions existent. Le bilan préopératoire détermine la technique la plus adaptée.

L’hypermétropie et le strabisme

L’association hypermétropie et strabisme convergent est très fréquente. Le mécanisme est simple : pour compenser le défaut, l’œil accommode en permanence. Or l’accommodation et la convergence sont couplées. Quand l’œil accommode, il converge aussi, et il dévie vers l’intérieur, de façon intermittente ou permanente.

Quand le strabisme s’améliore avec les lunettes, c’est la preuve qu’il est lié à l’effort accommodatif causé par l’hypermétropie. J’ai traité de nombreux cas d’hypermétropie avec strabisme convergent, et la correction laser améliore considérablement la situation en réduisant cet effort. Il n’y a pas lieu de corriger le strabisme par une autre méthode en amont. Les chirurgies pour strabisme concernent, elles, les strabismes permanents, qui ne sont généralement pas liés à l’hypermétropie.

L’hypermétropie et l’amblyopie

L’amblyopie, c’est un développement visuel incomplet d’un œil. Elle se constitue dans l’enfance, lorsqu’un œil reçoit une image nettement moins bonne que l’autre pendant la période de maturation des circuits visuels.

On la retrouve dans deux situations fréquentes chez les hypermétropes. La première, c’est une forte différence de correction entre les deux yeux (anisométropie). L’œil le plus hypermétrope reçoit une image plus floue, et ses circuits se développent moins. La seconde, c’est un strabisme convergent intermittent lié à la forte hypermétropie, qui favorise le développement d’un œil au détriment de l’autre.

Certains patients ont eu la chance d’être dépistés et traités dans l’enfance. Ils se souviennent souvent d’avoir porté un cache sur un œil pendant quelques mois. Pour ceux-là, la vision est généralement bonne sur les deux yeux. Pour ceux qui n’ont pas bénéficié de ce traitement, il persiste une différence de potentiel d’acuité maximale entre les deux yeux, même avec la meilleure correction optique.

Le laser corrige l’hypermétropie, mais il ne peut pas améliorer l’amblyopie elle-même. Le problème se situe au niveau des circuits cérébraux, pas de l’œil. Après le laser, l’œil amblyope verra aussi bien qu’avec les lunettes, mais pas mieux. La plupart des patients le comprennent et l’acceptent volontiers, car le gain de liberté est considérable même avec cette limite.

L’hypermétropie et la presbytie

La presbytie, c’est la perte progressive de l’accommodation à partir de 40-45 ans. Elle résulte de deux phénomènes combinés : la perte d’élasticité du cristallin, qui se rigidifie avec l’âge, et la diminution de la contractilité du muscle ciliaire, le muscle qui permet en temps normal le bombement du cristallin.

Or l’hypermétrope utilise précisément cette accommodation pour compenser son défaut. Quand la presbytie s’installe, il est donc doublement pénalisé. Vers 40 ans, la vision de près baisse en premier, parce que c’est la part de l’accommodation qui demandait l’effort le plus intense. Puis, vers la cinquantaine, la vision de loin se dégrade à son tour, car même les petits efforts d’accommodation deviennent impossibles.

C’est souvent le moment où les hypermétropes faibles, qui vivaient sans lunettes, découvrent qu’ils ont besoin d’une double correction, de loin et de près. Ils se retrouvent alors avec des verres progressifs.

Le traitement laser peut alors devenir salvateur, avec une stratégie adaptée à la presbytie : PresbyLASIK, monovision, ou traitement hybride. On en discute ensemble en consultation, selon vos besoins et vos habitudes.

Correction de la presbytie au laser à Paris

L’hypermétropie et l’astigmatisme

L’hypermétropie est souvent associée à un astigmatisme. Le laser corrige les deux composantes dans le même temps opératoire. C’est le cas de figure le plus fréquent dans ma pratique : la majorité de mes patients hypermétropes ont aussi un astigmatisme associé, même léger.

Opération de l’astigmatisme au laser à Paris

Comprendre votre ordonnance de lunettes

Sur une ordonnance de lunettes, votre correction est notée avec trois valeurs par œil : la sphère, le cylindre et l’axe.

La sphère correspond à votre hypermétropie (valeur positive, par exemple +3,00) ou à votre myopie (valeur négative). C’est la correction de base, uniforme sur toute la surface du verre.

Le cylindre correspond à votre astigmatisme. Il est noté entre parenthèses sur votre ordonnance. C’est la différence de correction entre les deux axes principaux de votre cornée. Par exemple, un cylindre de -1,00 signifie qu’un axe de votre cornée est 1 dioptrie plus hypermétrope que l’autre.

L’axe (en degrés, de 0° à 180°) indique l’orientation de cet astigmatisme sur votre cornée.

Exemple 1. Hypermétrope simple. OD : +3,00. Pas de cylindre, pas d’axe. La cornée est régulièrement trop plate, la correction est la même dans tous les axes de vision.

Exemple 2. Hypermétrope astigmate. OD : +3,00 (-1,00 à 90°). L’œil est hypermétrope de +3,00 dans l’axe à 90°, et hypermétrope de +2,00 (3 - 1) dans l’axe perpendiculaire (180°). Le laser corrigera les deux composantes simultanément, en adaptant son traitement à chaque axe.

LE PRINCIPE DE LA CORRECTION LASER

Comment le laser corrige l’hypermétropie

Le principe des lunettes et des lentilles

Les lunettes d’un hypermétrope sont des verres convergents. Ils concentrent les rayons lumineux pour qu’ils focalisent plus en avant, exactement sur la rétine. C’est l’inverse des verres de myope, qui sont divergents. C’est aussi ce qui crée l’effet loupe caractéristique des lunettes d’hypermétrope : les yeux paraissent plus gros à travers les verres.

Le verre d’hypermétrope, comme la lentille, est convergent (convexe, plus épais au centre) : il pré-concentre les rayons avant l’œil, ce qui ramène le foyer sur la rétine. C’est aussi ce qui crée l’effet « loupe » caractéristique. Les yeux paraissent plus gros derrière les verres.

Le laser : bomber le centre de la cornée

Le laser excimer remodèle la cornée en la bombant au centre. C’est l’inverse du traitement myopique (qui aplatit). En augmentant la courbure centrale de la cornée, on augmente sa puissance optique, et les rayons qui focalisaient en arrière de la rétine se trouvent ramenés exactement sur celle-ci.

Le laser retire du tissu en périphérie de la cornée, ce qui a pour effet de bomber relativement le centre. La correction est intégrée directement dans l’œil, de manière durable. La cornée devient plus courbe au centre, donc plus puissante.

Le laser fait le même travail que le verre, mais autrement : il bombe le centre de la cornée pour augmenter sa puissance. Le foyer avance et retombe sur la rétine. La différence, c’est que la correction est intégrée directement à l’œil. Plus de verre, plus d’effet loupe.

Le plan de traitement d'une hypermétropie de +3,00 dioptries sur la console du Schwind Amaris 750S. La carte donne la profondeur retirée en chaque point de la cornée : rouge là où le laser travaille le plus, violet là où il ne touche presque pas. Tout l'inverse d'un traitement myopique. L'ablation dessine un anneau en périphérie de la zone optique, ici 54 microns au maximum, et le centre est épargné. Ce centre préservé devient relativement plus bombé que sa périphérie, donc plus puissant, et le foyer revient sur la rétine.

L’avantage du laser sur les lunettes : la distance verre-œil

Les lunettes sont posées à 12-14 mm de l’œil. C’est un point que j’explique souvent en consultation. Cette distance crée des distorsions optiques. L’image est agrandie, le champ visuel est réduit sur les côtés, et la correction n’est bonne qu’au centre du verre. Chez l’hypermétrope, ces distorsions sont particulièrement marquées en raison de l’épaisseur des verres : effet loupe prononcé, netteté inégale entre le centre et les bords du verre, reflets gênants parfois.

Le laser, lui, agit directement sur la cornée, à distance zéro. Plus de distorsion liée à l’écart verre-œil, plus d’effet loupe, et une qualité de vision souvent supérieure à celle obtenue en lunettes. C’est un avantage particulièrement apprécié des patients hypermétropes.

Le traitement sur mesure : aberration-free Schwind

Comme pour la myopie, le traitement laser ne reproduit pas une simple correction moyenne comme le font les lunettes. La plateforme excimer Schwind que nous utilisons à l’Institut Voltaire permet un traitement sur mesure, point par point.

Prenons un patient avec une correction en lunettes de +3. En réalité, son œil n’a pas un défaut optique uniforme de +3 partout. C’est une surface avec une infinité de points, chacun avec sa correction propre : certains à +2,80, d’autres à +3,20. En lunettes, on est obligé de faire une moyenne de tous ces points. Le laser, lui, corrige chaque point individuellement, grâce à la cartographie d’aberrométrie réalisée juste avant l’intervention. C’est le profil aberration-free Schwind, la référence mondiale en matière de précision de traitement laser excimer.

Voici l’aberrométrie de l’œil gauche d’une de mes patientes, forte hypermétrope. Quand on dit qu’un œil est « à +9 », c’est une moyenne. En réalité, la correction n’est pas la même partout : ici elle va d’environ +7 à près de +10 dioptries selon la zone, point par point. Une lunette ne corrige que la moyenne. Le laser, lui, traite chaque point de la cornée selon sa valeur propre. C’est le traitement « aberration-free » de la plateforme Schwind.

LES TECHNIQUES POUR OPÉRER L’HYPERMÉTROPIE

Quelle technique pour corriger votre hypermétropie au laser ?

Comme pour la myopie, le choix de la technique se fait lors du bilan préopératoire. Pour l’hypermétropie, le LASIK présente un avantage spécifique que je détaille ci-dessous.

LASIK : la technique de référence pour l’hypermétropie

Le LASIK est généralement plus efficace pour traiter l’hypermétropie que la TransPKR, lorsqu’il est réalisable en toute sécurité. Un laser femtoseconde (Visumax 800) crée un volet cornéen fin (le « capot »), puis le laser excimer Schwind remodèle la cornée en dessous. Le capot est repositionné. Vision nette dès le lendemain, reprise du travail en 24 à 48 heures.

Pour l’hypermétropie, le LASIK nécessite une maîtrise parfaite de la découpe du capot au laser femtoseconde, notamment avec des découpes de grand diamètre adaptées au traitement périphérique. C’est justement pour cette expertise que de nombreux patients viennent me consulter. J’ai une longue expérience du LASIK hypermétropique. De plus, la régression épithéliale, un phénomène plus marqué sur les traitements hypermétropiques, est généralement mieux contrôlée en LASIK qu’en traitement de surface. C’est pourquoi je le privilégie en première intention.

Adapté aux hypermétropies allant jusqu’à environ +7/+8 dioptries, dans les limites de la cornée.

Tarif : 3 200 € les deux yeux (1 600 €/œil). Suivi inclus.

Tout savoir sur le LASIK

TransPKR : quand le LASIK n’est pas possible

C’est un traitement de surface, sans volet et sans contact. La technique la plus sûre biomécaniquement. Je la recommande quand le LASIK n’est pas la meilleure option pour votre profil, que ce soit en raison de l’épaisseur cornéenne ou de la régularité.

Les résultats sont excellents, mais la récupération est plus progressive : comptez environ une semaine avant de reprendre le travail confortablement. Sur les fortes hypermétropies, le risque de régression est légèrement plus élevé qu’en LASIK, ce qui explique ma préférence pour le LASIK quand il est réalisable.

Tarif : 2 800 € les deux yeux (1 400 €/œil). Suivi inclus.

Tout savoir sur la TransPKR

SMILE : non adapté pour l’hypermétropie

Le SMILE n’est pas adapté pour corriger l’hypermétropie. La technique est conçue pour extraire un lenticule au centre de la cornée, ce qui aplatit la cornée au lieu de la bomber. Pour l’hypermétropie, le choix se fait entre LASIK et TransPKR.

Et si mon hypermétropie s’accompagne d’un astigmatisme ?

C’est très fréquent. Le LASIK et la TransPKR corrigent l’hypermétropie et l’astigmatisme dans le même temps opératoire.

Opération de l’astigmatisme au laser à Paris

ÊTES-VOUS OPÉRABLE ?

Qui peut se faire opérer de l’hypermétropie au laser ?

La grande majorité des hypermétropes sont opérables. Le bilan préopératoire permet de le confirmer et de choisir la technique la plus adaptée. Le traitement hypermétropique bénéficie d’une souplesse spécifique : le laser sculpte la cornée en périphérie plutôt qu’au centre, et la cornée est naturellement plus épaisse en périphérie qu’au centre. Cela offre des marges plus confortables que pour les traitements myopiques.

L’âge

La chirurgie réfractive est possible à partir de 18 ans. Pour l’hypermétropie, la correction est généralement stable plus tôt que la myopie.

Il n’y a pas d’âge limite supérieur pour la chirurgie laser. Mais à partir de 65 ans, la chirurgie de la cataracte à visée réfractive trouve davantage son intérêt.

La stabilité

Comme pour la myopie, la stabilité absolue n’existe pas. L’œil a des fluctuations naturelles de 0,25 à 0,50 dioptrie d’un examen à l’autre. Pour l’hypermétropie, ces fluctuations sont souvent liées à l’accommodation résiduelle.

Un phénomène fréquent mérite d’être souligné. Beaucoup d’hypermétropes modérés ou forts arrivent en consultation avec un historique de corrections qui semblent avoir augmenté au fil des années. +1 dans la jeunesse, puis +2, puis +3. Les prescriptions évoluent au fur et à mesure que les besoins visuels s’intensifient, avec les études, le travail sur écran, la lecture prolongée. Ces patients ont l’impression que leur vue se dégrade, que leur défaut évolue. En réalité, leur hypermétropie était là depuis le début et elle n’a pas changé. C’est leur capacité à compenser qui a diminué, révélant progressivement un défaut qu’ils portaient sans le savoir. Quand on leur fait remarquer, ces patients reconnaissent souvent qu’ils ont toujours eu des maux de tête ou une fatigue visuelle en fin de journée, sans jamais y prêter attention. C’est une décompensation progressive d’un défaut stable, pas une instabilité de la correction.

Dans de rares cas d’incohérence entre les mesures, on peut avoir besoin d’un examen supplémentaire sous gouttes dilatatrices (cycloplégie au Skiacol) pour mesurer la correction réelle sans effort accommodatif. Mais c’est relativement rare dans ma pratique, car les mesures aberrométriques que nous réalisons à l’Institut Voltaire me donnent déjà un diagnostic de correction fiable dans la quasi-totalité des cas.

Inutile d’attendre des années en comparant chaque ordonnance à la virgule près. Venez directement en consultation, le bilan complet permettra de trancher.

La cornée : des critères différents de la myopie

Le traitement hypermétropique retire du tissu en périphérie de la cornée, là où elle est naturellement plus épaisse. Cela permet d’opérer des patients dont la cornée serait considérée comme trop fine chez un myope, car c’est l’épaisseur périphérique, au niveau de la zone d’ablation, qui compte.

Le facteur limitant pour l’hypermétropie est plus souvent la courbure cornéenne préopératoire. Le laser doit bomber la cornée, mais il existe une limite au-delà de laquelle on ne peut pas aller : environ 50 dioptries de courbure cornéenne postopératoire. Sachant que le laser ajoute environ une dioptrie de courbure cornéenne par dioptrie d’hypermétropie en lunettes, une cornée déjà assez bombée au départ atteindra cette limite plus vite.

Tout comme pour la myopie forte, il est parfois nécessaire de consentir à un compromis lorsque la courbure cornéenne ne permet pas un traitement total, chez les forts hypermétropes. On peut faire le choix de traiter alors au maximum de ce que la cornée autorise, en acceptant de laisser un léger résiduel. Par exemple, un hypermétrope de +7 pourrait se voir proposer l’intervention avec un objectif postopératoire de +1. Ce serait déjà une libération par rapport aux verres épais. Dans ces cas-là, la quasi-totalité des patients comprennent et sont ravis du résultat.

La topographie cornéenne doit également être régulière, sans signe de kératocône ou de déformation.

Grossesse et allaitement

Je n’opère pas pendant la grossesse. C’est une précaution : les fluctuations hormonales peuvent modifier temporairement la réfraction. L’allaitement, en revanche, ne pose pas de problème et n’empêche pas d’opérer. Et il n’y a aucune raison d’attendre d’avoir eu tous ses enfants : on peut tout à fait opérer avant une grossesse ou entre deux.

Et si je ne suis pas opérable au laser ?

Ça arrive. C’est justement pour ça que le bilan existe. Pour les hypermétropies au-delà des limites du laser, ou les cornées non compatibles, d’autres solutions existent. Je le dis clairement et j’oriente vers la solution la plus adaptée.

L’ICL (implant intraoculaire) peut être une option, mais elle nécessite un espace intraoculaire suffisant pour placer l’implant. Or, contrairement aux myopes qui ont des yeux allongés où l’espace est souvent suffisant, les hypermétropes ont par définition un œil plus court. Il peut donc arriver que cet espace soit insuffisant, et qu’aucune solution chirurgicale ne soit envisageable. C’est rare, mais la transparence exige de le mentionner. La seule option serait alors la chirurgie du cristallin clair (ou de la cataracte), réalisée généralement à partir de 50 ans.

Quand le laser n’est pas possible : alternatives et orientation

HYPERMÉTROPIE FORTE

Hypermétropie forte : au-delà de +4 dioptries, quelles spécificités ?

J’ai l’habitude d’opérer des hypermétropies fortes. Des patients à +5, +6, parfois +7 dioptries. J’ai traité des cas allant jusqu’à +8,50, le maximum de ce que j’ai réalisé au laser.

La question de la régression

Sur les fortes hypermétropies (au-delà de +4/+5), on peut s’attendre à une légère régression dans le temps. Le tissu épithélial cornéen, surtout en périphérie, a tendance à cicatriser de manière légèrement plus épaisse sur les traitements hypermétropiques importants, atténuant progressivement l’effet du laser. Un patient opéré de +6 pourrait voir revenir une hypermétropie résiduelle de +1 quelques années après la chirurgie.

Cette régression n’entraîne généralement pas de baisse de vision significative chez le patient jeune, car l’œil peut encore accommoder pour compenser. Elle peut toutefois causer une fatigue visuelle, et une lunette de repos peut être prescrite pour le travail sur écran.

Pour les hypermétropies plus faibles, la régression est moindre, et les patients sont généralement très satisfaits. Dans tous les cas, les forts hypermétropes gênés par les verres loupe acceptent volontiers cette limite car le gain de qualité de vie reste considérable.

La correction peut ne pas être absolue à 100 %

Sur les fortes hypermétropies, je préviens systématiquement : il est possible qu’il persiste une très légère hypermétropie postopératoire (de l’ordre de +0,50 à +0,75), pouvant nécessiter des lunettes de repos occasionnelles. Je le dis par transparence. La plupart de ces patients ne reportent plus de lunettes au quotidien.

Strabisme et amblyopie associés

Les fortes hypermétropies sont plus souvent associées à un strabisme convergent et/ou à une amblyopie. Le laser est efficace pour corriger la vision, mais il n’a pas pour vocation de corriger le strabisme davantage que ne le faisaient les lunettes. L’objectif est de vous libérer de la dépendance aux verres, pas de traiter un strabisme.

Je prends le temps d’expliquer précisément ce que la chirurgie peut et ne peut pas apporter, en fonction de chaque situation.

RÉSULTATS ET DURABILITÉ

Les résultats de l’opération de l’hypermétropie : à quoi s’attendre ?

L’objectif, c’est une bonne vision sans lunettes ni lentilles au quotidien. Pas un 0,000 de correction, parce que ça n’existe pas vraiment.

Pourquoi vise-t-on une légère hypermétropie résiduelle ?

On vise une légère hypermétropie résiduelle de +0,25 à +0,50 dioptrie. C’est le même principe que pour la myopie. Cette cible maintient une excellente vision de loin et anticipe une éventuelle régression. C’est aussi, typiquement, la correction qu’ont les gens qui « n’ont jamais eu besoin de lunettes ».

La phase postopératoire immédiate : le résultat ne se juge pas le premier jour

C’est un point spécifique à l’hypermétropie que j’explique systématiquement à mes patients. Après le laser, il y a toujours une légère surcorrection initiale qui régresse sur quelques jours à quelques semaines. Sur un œil hypermétrope traité, cette surcorrection rend l’œil temporairement myope, d’environ -0,50 dioptrie. La vision de loin est alors légèrement floue, et la vision de près très bonne dans un premier temps.

C’est tout à fait normal et attendu. La régression se fait progressivement, et la vision de loin s’améliore au fur et à mesure, sur 1 à 2 mois. La reprise des activités de la vie quotidienne se fait quand même dès le lendemain pour le LASIK, et à une semaine pour la TransPKR.

Les traitements hypermétropes prennent plus de temps que les traitements myopiques à se stabiliser. Si vos amis myopes opérés ont vu net dès le lendemain, c’est normal que chez vous ce soit un peu différent. C’est le processus habituel, pas un signe d’échec.

La correction est durable

Le résultat est durable sur plusieurs dizaines d’années. Comme pour la myopie, il existe des mécanismes d’évolution possible après l’opération :

La régression épithéliale. C’est le mécanisme principal de régression sur les traitements hypermétropiques. L’épithélium cornéen, en périphérie, a tendance à cicatriser de manière légèrement plus épaisse, atténuant progressivement l’effet du laser. Ce phénomène était significatif avec les anciennes générations de laser. Aujourd’hui, avec la plateforme Schwind et les profils de traitement actuels, la régression est devenue nettement plus faible. Elle peut encore se voir sur les fortes corrections, mais de manière modérée et proportionnellement faible par rapport à l’hypermétropie initiale.

L’allongement axial de l’œil. Contrairement aux myopes, ce mécanisme n’est généralement pas un problème chez les hypermétropes. Les yeux hypermétropes sont par définition des yeux courts, et un allongement axial est très rare. S’il survenait, il viendrait même compenser la régression épithéliale évoquée ci-dessus.

Si malgré tout une hypermétropie plus marquée réapparaissait et devenait gênante quelques années après la chirurgie, une retouche laser serait possible dans la plupart des cas. La première année, elle est incluse dans le tarif. Au-delà, un tarif préférentiel s’applique jusqu’à 5 ans post-chirurgie.

TARIFS ET PRISE EN CHARGE

Tarifs de l’opération de l’hypermétropie au laser à Paris

TechniqueTarif par œilTarif les deux yeux
LASIK1 600 €3 200 €
TransPKR1 400 €2 800 €
PresbyLASIK1 800 €3 600 €

Inclus dans le tarif : le suivi postopératoire complet, sans limite de consultations, et une éventuelle retouche la première année.

Consultation préopératoire : au tarif conventionné. Dans les cabinets du 10e et du 19e, pas de dépassement d’honoraires et tiers payant intégral, vous n’avancez rien. À l’Institut Voltaire (11e), vous avancez 50 €, dont 30 € de dépassement d’honoraires, remboursés au minimum 20 € par votre mutuelle.

Règlement : le jour du bloc, par CB, chèque, virement ou prélèvement. Paiement en 4 fois possible, par chèque ou prélèvement.

La chirurgie réfractive n’est pas remboursée par la Sécurité sociale, mais votre mutuelle peut prendre en charge une partie du coût. Je vous fournis un devis personnalisé à transmettre à votre complémentaire.

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Questions fréquentes

Vos questions sur l’opération de l’hypermétropie au laser

Est-ce que le laser peut vraiment corriger l’hypermétropie ?

Oui. Nous maîtrisons aujourd’hui très bien la chirurgie laser pour l’hypermétropie. J’ai opéré de nombreux patients hypermétropes, y compris des cas forts jusqu’à +8,50 dioptries. En fonction du bilan préopératoire, nous pouvons traiter des hypermétropies allant jusqu’à environ +8 dioptries.

Pourquoi l’opération de l’hypermétropie au laser est-elle plus complexe que celle de la myopie ?

Le traitement hypermétropique bombe le centre de la cornée plutôt que de l’aplatir. Ce remodelage sollicite davantage la cicatrisation périphérique, ce qui peut entraîner une légère régression sur les fortes corrections. Il nécessite aussi une maîtrise parfaite de la découpe du capot au laser femtoseconde, avec des découpes de grand diamètre. C’est justement pour cette expertise que les patients viennent me voir, et le LASIK est la technique que je pratique le plus. La récupération est également un peu plus progressive. Mais les résultats sont très satisfaisants, et les avancées récentes des plateformes laser ont considérablement réduit ces difficultés.

Pourquoi la vision est-elle floue de loin après une opération de l’hypermétropie ?

Après un traitement hypermétropique, il y a toujours une légère surcorrection initiale qui rend l’œil temporairement myope. C’est attendu et normal. Cette surcorrection régresse en quelques jours à quelques semaines. Il faut être patient. Ce léger flou de loin n’empêche pas la reprise des activités dès le soir même ou le lendemain de l’intervention.

L’hypermétropie peut-elle revenir après une opération au laser ?

Sur les faibles et moyennes hypermétropies, la régression est rare et minime. Sur les fortes hypermétropies (au-delà de +4/+5), une légère régression est possible, typiquement un retour d’environ +1 dioptrie quelques années après. Chez un patient jeune, l’accommodation compense généralement cette évolution sans problème. Si une gêne apparaît, une lunette de repos pour écran ou lecture, ou une retouche laser, sont envisageables.

Peut-on opérer l’hypermétropie au laser quand on a un strabisme ?

Oui. L’association strabisme convergent et hypermétropie est très fréquente. Si le strabisme s’améliore avec les lunettes, c’est qu’il est directement lié à l’hypermétropie. Le laser corrige l’hypermétropie et réduit donc le strabisme, comme les lunettes, mais ne le supprime pas. Il n’y a pas besoin de corriger le strabisme par une autre méthode en amont.

Le laser supprime-t-il l’effet loupe des verres d’hypermétrope ?

Oui, c’est même l’un des bénéfices les plus appréciés des patients hypermétropes. Le laser intègre la correction directement dans l’œil : plus de verres, plus d’effet loupe. Et la qualité optique est souvent meilleure qu’avec les lunettes, car la correction est appliquée directement sur la cornée, sans la distance verre-œil qui crée les distorsions.

LASIK ou TransPKR : quelle technique pour opérer l’hypermétropie ?

Le LASIK est généralement plus efficace pour l’hypermétropie et je le privilégie en première intention. Quand le LASIK n’est pas réalisable (cornée trop fine, irrégularité), la TransPKR donne d’excellents résultats, avec une récupération un peu plus progressive. Le choix se fait toujours ensemble, en consultation.

Le SMILE peut-il corriger l’hypermétropie ?

Non. Le SMILE n’est pas adapté pour corriger l’hypermétropie. La technique est conçue pour la myopie. Pour l’hypermétropie, le choix se fait entre LASIK et TransPKR, ou dans de rares cas un implant intraoculaire (ICL) quand le laser n’est pas possible.

Combien de temps dure l’opération de l’hypermétropie au laser ?

Une dizaine de minutes pour les deux yeux. Le laser lui-même ne dure que quelques secondes par œil. Le reste du temps, c’est l’installation, les explications, et un peu de musique pour détendre l’atmosphère.

Quand reprendre le travail après une chirurgie réfractive de l’hypermétropie ?

Après un LASIK : dès le lendemain ou le surlendemain. Après une TransPKR : comptez environ une semaine. Un arrêt de travail est possible au cas par cas.

L’opération de l’hypermétropie au laser est-elle douloureuse ?

L’intervention se fait sous anesthésie locale par gouttes, et elle est indolore. En LASIK, les premières heures peuvent être gênantes : larmoiement, picotements, sensibilité à la lumière. Une bonne sieste suffit généralement. En TransPKR, les 48 premières heures peuvent être inconfortables.

Faut-il un courrier d’un ophtalmologue pour consulter pour une opération de l’hypermétropie ?

Non. Pas besoin de courrier ni d’ordonnance. Vous pouvez prendre rendez-vous directement sur Doctolib ou par téléphone.

Peut-on corriger l’hypermétropie et la presbytie en même temps au laser ?

Plusieurs stratégies existent pour traiter l’hypermétropie et la presbytie simultanément : correction hypermétropique totale bilatérale, monovision, PresbyLASIK. Le choix dépend de votre correction, de vos attentes et de votre profil visuel. On en discute ensemble en consultation.

Quels sont les effets secondaires d’une opération de l’hypermétropie au laser ?

Dans les premières semaines : une sécheresse oculaire soulagée par les larmes artificielles, des halos lumineux en faible luminosité (augmentation transitoire vers le 2e mois puis régression progressive), une fatigue visuelle sur écran, et pour l’hypermétropie spécifiquement, une vision de loin légèrement floue les premiers jours qui s’améliore progressivement.

Faut-il retirer ses lentilles avant un bilan préopératoire pour une opération de l’hypermétropie ?

Le retrait des lentilles n’est pas toujours indispensable pour le bilan préopératoire, mais peut être utile dans les cas limites car les lentilles modifient légèrement les mesures. Il est préférable de les retirer 24 heures avant la consultation, et 48 heures avant le bloc opératoire.

Une retouche laser est-elle possible après une opération de l’hypermétropie ?

Oui. Si une légère correction résiduelle persiste et vous gêne, une retouche laser est envisageable, généralement pas avant 6 mois postopératoires pour laisser le temps à la stabilisation. La première année, la retouche est incluse dans le tarif. Au-delà, un tarif préférentiel s’applique jusqu’à 5 ans post-chirurgie.

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La première étape est simple : une consultation pour faire le point sur vos yeux, votre correction, et les options qui s’offrent à vous. Sans engagement et sans pression, juste un bilan complet et une discussion franche.

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Téléphone et WhatsApp : 01 84 80 28 04 · Email : nahaisi@laservisionparis.com · Messagerie Doctolib

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Auteur : Dr Steven Nahaisi, chirurgien ophtalmologue, spécialiste de la chirurgie réfractive au laser, Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, Paris 11e. Mis à jour en août 2026.


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Dr Steven Nahaisi

Chirurgien ophtalmologue, exclusivement spécialisé en chirurgie réfractive au laser. Il opère à Institut Laser Ophtalmologique Voltaire et consulte dans trois cabinets parisiens.

Dr Steven Nahaisi, Chirurgien ophtalmologue
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