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Dr Steven NahaisiChirurgie réfractive au laser à Paris

Questions fréquentes

Toutes vos questions sur l’opération des yeux au laser

Je reçois plusieurs dizaines de messages par semaine, par mail, par Doctolib et par WhatsApp. J’y réponds moi-même, un par un, depuis des années. En les relisant, je me suis aperçu que les mêmes questions revenaient.

Cette page les rassemble. Les réponses sont volontairement courtes. Quand un sujet mérite d’être développé, un lien vous emmène vers la page qui le traite en entier.

AVANT DE SE DÉCIDER

Suis-je opérable au laser des yeux ?

Je ne peux pas le savoir sans vous avoir examiné. Ce qui décide, c’est votre bilan, pas votre correction. J’ai opéré des myopies de -10 dioptries sur des cornées parfaites, et j’ai refusé des myopies de -2 sur des cornées irrégulières. La réponse tombe le jour même, lors de la consultation préopératoire.

À partir de quel âge peut-on se faire opérer les yeux au laser ?

À partir de 18 ans. Le moment idéal se situe plutôt après 22 ou 23 ans, quand la correction ne bouge plus depuis un moment. Avant, c’est possible si la demande est justifiée, en prévenant qu’une myopie peut réapparaître en partie quelques années plus tard. Le cas échéant, une retouche reste possible.

Ma correction est-elle assez stable pour une chirurgie réfractive ?

La stabilité n’est pas une valeur chiffrée à la virgule près. Je compare votre correction du jour avec celle de vos anciennes lunettes. Une variation de 0,25 ou 0,50 dioptrie ne m’inquiète pas, parce que la fatigue et les conditions d’examen font varier une mesure. À 24 ans, avec une myopie modérée et une correction identique à vos lunettes, c’est stable.

Faut-il un courrier de mon ophtalmologiste pour une consultation de chirurgie réfractive ?

Non. Ni courrier, ni ordonnance, ni adressage. Vous prenez rendez-vous directement sur Doctolib ou par téléphone, et je vous reçois.

Mon ophtalmologiste m’a dit que je n’étais pas opérable au laser parce que ma cornée est fine. Est-ce sans appel ?

Pas forcément. L’opérabilité en LASIK ou en TransPKR dépend de plusieurs paramètres, pas seulement de l’épaisseur cornéenne : la kératométrie moyenne et maximale, les valeurs postérieures, l’épaisseur épithéliale. S’il suffisait de regarder l’épaisseur, ce serait un peu facile. Apportez-moi vos examens antérieurs, je les compare aux nouveaux et je vous donne un avis motivé. Et si je pense que le refus était justifié, je vous le dirai aussi.

Comment savoir si j’ai vraiment besoin d’une opération des yeux au laser ?

C’est une question de motivation personnelle. Quand les lunettes ou les lentilles deviennent contraignantes, l’opération est une très bonne solution. Quand on n’en ressent pas le besoin, il n’y a rien d’obligatoire. Je porte moi-même des lunettes et je n’ai jamais été gêné. J’ai opéré ma femme, qui portait des lentilles en permanence et qui n’en pouvait plus.

Est-ce que je verrai mieux après le laser qu’avec mes lunettes ?

Le but est de voir comme avec vos lunettes, mais sans lunettes. Le zéro absolu n’est pas un objectif, et il n’existe d’ailleurs pas vraiment. Certains patients trouvent qu’ils voient mieux qu’avec leurs verres, d’autres un peu moins. Ce qu’on vise, c’est votre autonomie sans lunettes au quotidien, et ça, tout le monde l’obtient.

Combien de temps entre la consultation et l’opération des yeux au laser ?

Cela dépend de vous. J’opère tous les vendredis matin à l’Institut Laser Ophtalmologique Voltaire. Certains patients repartent de la consultation avec une date pour le vendredi suivant, d’autres réfléchissent six mois. Les deux me vont.

LA CONSULTATION ET LE BILAN

Combien coûte la consultation de chirurgie réfractive ?

Elle est au tarif conventionné, sans dépassement d’honoraires dans mes cabinets du 10e et du 19e, avec tiers payant intégral : vous n’avancez rien. À l’Institut Voltaire, dans le 11e, vous avancez 50 €, dont 30 € de dépassement, remboursés au minimum 20 € par votre mutuelle et le plus souvent en totalité.

Que se passe-t-il pendant le bilan préopératoire avant un laser des yeux ?

Vous passez sur les machines avant de me voir : topographie cornéenne, mesure de l’épaisseur, aberrométrie, pupillométrie, analyse du film lacrymal, examen de la rétine. Ensuite on s’assoit, je vous explique ce que je vois, et on parle de votre projet : votre motivation, vos besoins, votre mode de vie. Comptez une bonne heure sur place. À la fin, vous savez si vous êtes opérable, avec quelle technique et à quel tarif.

Faut-il enlever ses lentilles avant la consultation de chirurgie réfractive ?

Pour la consultation, il suffit de les retirer le matin. Les mesures restent exploitables. C’est avant l’intervention que la consigne devient stricte : 48 heures sans lentilles souples, parce que la lentille modifie légèrement la forme de la cornée et que le laser travaille sur des mesures prises dans ses conditions naturelles. Pour les lentilles rigides, prévenez-moi : c’est au cas par cas, avec un contrôle topographique de la stabilité de la cornée.

Vais-je pouvoir conduire après la consultation pour une opération des yeux au laser ?

Oui, dans l’immense majorité des cas. Le fond d’œil est réalisé par rétinophoto, sans dilatation, donc vous repartez comme vous êtes venu. Il m’arrive rarement de prescrire des gouttes qui mettent l’accommodation au repos pour mesurer la correction réelle. Dans ce cas, la vision est floue plusieurs heures, et je vous préviens à l’avance pour que vous vous organisiez.

Que faut-il apporter à la consultation de chirurgie réfractive ?

Vos lunettes actuelles, les anciennes paires si vous les avez encore, et votre carte Vitale. Les anciennes ordonnances de lunettes m’intéressent beaucoup, parce qu’elles montrent comment votre correction a évolué. Si vous avez déjà des topographies ou des comptes rendus faits ailleurs, apportez-les.

Puis-je vous envoyer mes examens avant une consultation de chirurgie réfractive ?

Oui, et beaucoup de patients le font, en particulier ceux qui viennent de loin ou qui ont eu un refus ailleurs. Je vous donnerai un premier avis honnête. Un avis sur documents ne remplace pas un bilan complet sur mes machines, et je ne programme jamais une chirurgie sans vous avoir examiné.

Où consultez-vous pour la chirurgie réfractive au laser à Paris ?

Dans trois cabinets. À l’Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, 5 rue La Vacquerie dans le 11e, le mercredi après-midi. Au 37 rue Archereau dans le 19e, le lundi après-midi. Au 12 rue du Faubourg Saint-Martin dans le 10e, le jeudi après-midi. Le bilan se fait dans les trois cabinets. Seule l’intervention a lieu à Voltaire, où se trouvent les lasers.

Combien de consultations faut-il avant une opération des yeux au laser ?

Une seule suffit dans la grande majorité des cas. Vous venez, on fait le bilan, on décide ensemble, et vous repartez avec une date si vous le souhaitez. Il m’arrive rarement de demander un examen complémentaire, une mesure de la correction au repos par exemple, ou de refaire des mesures plus fines à l’Institut Voltaire si je vous ai vu dans le 10e ou le 19e.

CHOISIR SA TECHNIQUE

Quelles techniques de chirurgie réfractive au laser pratiquez-vous ?

Quatre : le LASIK, la TransPKR, le SMILE et le PresbyLASIK. Toutes se font à l’Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, sur la plateforme excimer Schwind Amaris 750S et sur le laser femtoseconde Visumax 800. Je ne fais que du laser cornéen, et je passe mes vendredis matin au bloc à ne faire que ça, parfois aussi le mercredi après-midi entre deux consultations.

Qui choisit la technique laser, le chirurgien ou le patient ?

Nous deux. Le bilan élimine ce qui n’est pas possible, puis on décide ensemble de ce qui vous convient le mieux. Sur une cornée fine ou une topographie limite, ce sera une TransPKR. Sur une cornée épaisse et régulière avec une forte correction, ma préférence va au LASIK.

LASIK ou TransPKR, quelle est la vraie différence pour le patient ?

La récupération. Après un LASIK, la gêne dure quatre à six heures et vous voyez déjà bien le soir même. Après une TransPKR, il y a 48 à 72 heures désagréables et la vision revient sur sept à dix jours. Sur le résultat final, les deux techniques sont excellentes. La TransPKR ne crée pas de capot, donc aucun risque de déplacement et un risque de fragilisation ramené à quasiment rien.

Jusqu’à quelle correction peut-on opérer au laser ?

En LASIK, jusqu’à -10 dioptries de myopie, parfois -12, +7 à +8 d’hypermétropie et -6 d’astigmatisme. En TransPKR, jusqu’à -10 de myopie, +6 d’hypermétropie et -4 d’astigmatisme. En SMILE, jusqu’à -10 de myopie et -3 d’astigmatisme. Ce sont des plafonds techniques : une correction dans ces limites posée sur une cornée insuffisante ne sera pas opérable pour autant.

Le SMILE est-il meilleur que le LASIK ?

Le SMILE est disponible à l’Institut Voltaire et je le propose quand l’indication est là. Tout se fait au laser femtoseconde : on découpe un lenticule à l’intérieur de la cornée et on le retire par une micro-incision, en environ quatorze secondes de découpe par œil. Ce n’est pas la technique universelle pour autant : elle ne corrige pas l’hypermétropie et elle est limitée sur l’astigmatisme. Elle n’est pas meilleure que le LASIK. Son avantage est de se passer de capot cornéen, avec d’autres inconvénients en échange. De manière générale, ma préférence va au LASIK.

J’ai peur du capot du LASIK. Puis-je être opéré autrement ?

Oui. Si le LASIK vous fait peur, on peut passer en TransPKR, qui ne crée pas de capot et évite donc les risques qui lui sont liés. La récupération est plus lente, le résultat est aussi bon, et le seul inconvénient est une semaine de gêne visuelle en plus. Le SMILE est une autre façon d’éviter le capot, avec une récupération rapide cette fois, mais il ne convient pas à tous les profils.

Je suis presbyte. Le laser peut-il corriger la presbytie ?

Oui, dans beaucoup de cas. La presbytie apparaît vers 40-45 ans et progresse jusqu’à 55 ou 60 ans. On ne la guérit pas, on la compense. Le principe est de créer une multifocalité, une nouvelle répartition des rayons entre le loin et le près. On perd un peu de loin pour gagner de près. La stratégie dépend de votre défaut de départ : chez le myope, on fait une bascule, un œil pour le loin et l’autre qui garde un peu de myopie pour le près. Chez l’emmétrope et chez l’hypermétrope, on sculpte une cornée multifocale avec le module PresbyMAX. Il suffit parfois de traiter un seul œil.

Que se passe-t-il si le laser des yeux n’est pas possible dans mon cas ?

On en parle honnêtement et je vous oriente. Selon les cas, il peut s’agir d’un implant phaque de type ICL, d’une chirurgie du cristallin, ou d’une simple surveillance. Je pratique aujourd’hui exclusivement le laser cornéen, et j’adresse ces dossiers à des confrères en qui j’ai confiance. Je reste disponible pour en discuter avant et après.

LE JOUR DE L’INTERVENTION

Combien de temps dure une opération des yeux au laser ?

Une dizaine de minutes au bloc, les deux yeux compris. Prévoyez une bonne heure à une heure trente de présence à la clinique : l’administratif, les mesures du jour, la préparation, l’intervention, puis le contrôle avant de repartir.

Faut-il être à jeun avant une opération des yeux au laser ?

Non. Vous mangez et vous buvez comme d’habitude, il n’y a pas d’interdiction particulière.

Que faut-il faire la veille et le matin d’un laser des yeux ?

Pas de lentilles souples pendant les 48 heures qui précèdent. Passer à la pharmacie récupérer le traitement postopératoire, pour rentrer tranquillement chez vous après. Et prendre le comprimé anxiolytique environ une heure avant l’heure de convocation.

À quoi sert l’anxiolytique avant une opération des yeux au laser ?

À vous détendre pour que le stress monte le moins possible pendant l’intervention. Ça n’a aucun effet sur votre santé à long terme. Vous arriverez simplement un peu cotonneux, ce qui n’est pas une mauvaise chose. Et si le médicament vous angoisse plus que la chirurgie, on s’en passe : j’opère beaucoup de patients sans.

Y a-t-il une piqûre ou une anesthésie générale pour le laser des yeux ?

Ni l’une ni l’autre. L’anesthésie se fait uniquement avec des gouttes, instillées quelques minutes avant l’intervention. Vous êtes conscient, vous entendez tout, vous pouvez me parler, et vous ne sentez pas la douleur.

Que se passe-t-il si je cligne des yeux ou si je bouge pendant l’opération au laser ?

Vous ne pouvez pas cligner : un petit écarteur maintient les paupières ouvertes pendant l’intervention, et c’est indolore. Quant à bouger, le laser suit votre œil grâce à un système de reconnaissance de l’iris. Si vous bougez vraiment beaucoup, le laser s’arrête tout seul et on reprend.

Qu’est-ce qu’on voit et qu’est-ce qu’on ressent pendant une opération des yeux au laser ?

Une sensation de toucher sur le visage, une pression sur l’œil, de l’eau qui coule, des lumières et des ombres qui flottent dans le champ de vision. Il y a de la musique dans la salle, et il m’arrive de chanter. Une assistante de bloc est à côté de vous, elle vous donne les consignes et peut vous tenir la main. Je vous parle en continu.

Comment faut-il s’habiller le jour d’une opération des yeux au laser ?

Vous gardez vos vêtements. On ajoute une surblouse, une charlotte et des surchaussures. Pas de chignon ni de natte : la charlotte doit tenir et votre tête doit pouvoir reposer à plat. Vos affaires sont déposées dans un vestiaire fermé à clé. Votre accompagnant peut venir jusqu’à l’entrée de la salle de préparation.

Puis-je rentrer seul après une opération des yeux au laser ?

Oui, mais pas au volant. Le retour se fait en taxi, en VTC, avec un accompagnant, ou à pied si vous habitez à côté. Les transports en commun ne sont pas interdits, mais la voiture reste plus agréable quand c’est possible.

Que se passe-t-il juste après le laser, avant de quitter la clinique ?

Vous vous reposez quelques minutes, on reprend avec vous les consignes des premières heures et du premier week-end, et je contrôle vos yeux pour vérifier que tout va bien. Ensuite vous rentrez chez vous.

LES PREMIERS JOURS

Est-ce que l’opération des yeux au laser fait mal ?

Pendant l’intervention, non. Après un LASIK, un SMILE ou un PresbyLASIK, les yeux piquent et larmoient pendant quatre à six heures, puis ça se calme. Après une TransPKR, les 24 à 48 premières heures peuvent être douloureuses : on prend les antidouleurs prescrits, on se repose, et le week-end passé, ça va déjà mieux. Je le dis clairement à tous mes patients TransPKR avant de les opérer.

Quand commence-t-on les gouttes après une opération des yeux au laser ?

Environ six heures après l’intervention, au réveil de la sieste. Si vous vous êtes trompé d’horaire, ça ne change rien au résultat. Et si vous n’arrivez vraiment pas à ouvrir les yeux le soir même, des gouttes ont déjà été instillées au bloc, ça peut attendre le lendemain matin.

Faut-il porter des coques la nuit après un LASIK ?

Après un LASIK, oui, trois nuits, fixées avec du micropore que vous récupérez en pharmacie. Les coques vous sont remises le jour du bloc. Après une TransPKR, non : c’est la lentille pansement qui protège l’œil. Après un SMILE, pas de coques non plus.

Quand retire-t-on la lentille pansement après une TransPKR ?

Entre le troisième et le cinquième jour. Je la retire au contrôle. Quand on l’enlève, la gêne peut sembler augmenter d’un coup, parce que la lentille faisait effet pansement. Ça ne veut pas dire que quelque chose ne va pas.

Quand voit-on net après une opération des yeux au laser ?

Après un LASIK ou un SMILE, la vision est déjà exploitable le soir même, à travers un voile. Elle s’affine sur les jours suivants et se stabilise sur un à trois mois. Après une TransPKR, comptez 20 à 30 % de votre acuité à trois jours, environ 70 % entre le septième et le dixième jour, 90 % à un mois, et la totalité vers deux à trois mois.

Ma vision fluctue d’un jour à l’autre après une opération des yeux au laser. Est-ce normal ?

Oui, complètement. Une récupération normale n’est pas linéaire : elle monte, redescend un peu, remonte. Un œil va mieux que l’autre pendant dix jours, puis ça s’inverse. C’est particulièrement marqué le premier mois et sur les fortes corrections. Un traitement d’astigmatisme important met trois bons mois à se poser.

J’ai les yeux rouges après l’opération au laser. Est-ce grave ?

Non. La rougeur vient de la pression exercée sur l’œil pendant l’intervention. Elle peut prendre la forme d’une tache rouge vif bien délimitée, très impressionnante dans le miroir, et parfaitement bénigne. Elle disparaît toute seule en une à deux semaines, comme un bleu. Avec le Visumax 800 de l’Institut Voltaire, qui exerce une pression sur la cornée et non plus sur la conjonctive et la sclère comme les anciens lasers, cette rougeur est moins marquée, mais elle reste fréquente et sans gravité.

J’ai une sensation de grain de sable après le laser des yeux. Combien de temps dure-t-elle ?

C’est l’une des sensations les plus fréquentes après une chirurgie réfractive, avec les picotements et les brûlures. Parfois il n’y en a pas du tout, parfois ça dure quelques jours, parfois quelques semaines. Les larmes hydratantes sont votre meilleur outil : mettez-en dès que vous êtes gêné, il n’y a pas de limite.

Quand a lieu le premier contrôle après une opération des yeux au laser ?

Le lundi après-midi qui suit le bloc du vendredi. Selon les cas, ce sera plutôt le mercredi ou le jeudi, ou plus tard si tout va bien. Ensuite on se revoit à un mois, à trois mois, puis quand vous en avez besoin. Le suivi est illimité et inclus.

Dans quels cas faut-il appeler en urgence après une chirurgie réfractive ?

Deux situations, écrites sur votre ordonnance : une baisse de vision brutale, et des douleurs oculaires violentes en dehors du premier jour d’une TransPKR, surtout si elles augmentent au lieu de diminuer. Téléphone et WhatsApp : 01 84 80 28 04. En dehors des heures d’ouverture, les urgences ophtalmologiques de l’hôpital Cochin sont ouvertes en permanence, 27 rue du Faubourg Saint-Jacques, 01 58 42 23 00.

REPRENDRE SA VIE

Combien de temps d’arrêt de travail après une opération des yeux au laser ?

Après un LASIK ou un SMILE, la plupart de mes patients reprennent leur vie dès le lendemain. Opérer le vendredi matin laisse le week-end pour se reposer. Après une TransPKR, comptez une petite semaine. Un arrêt de travail est possible, on en discute au cas par cas.

Quand peut-on conduire après une opération des yeux au laser ?

Pas le jour de l’intervention. Ensuite, il y a de bonnes chances que vous puissiez conduire dès le lendemain d’un LASIK, et à trois jours ce n’est en général plus un sujet. Vous serez un peu gêné et pas encore parfait, mais la vision est suffisante. Après une TransPKR, on attend que la vision revienne, plutôt une semaine.

Peut-on travailler sur écran après une chirurgie réfractive au laser ?

Oui, immédiatement. Les écrans fatiguent, ils n’abîment rien et n’ont aucun effet sur la cicatrisation. Après un LASIK ou un SMILE, la première semaine de reprise peut être fatigante : augmentez la taille des caractères, reculez votre chaise, faites une pause de vingt secondes en regardant au loin toutes les vingt minutes. Après une TransPKR, c’est la vision elle-même qui gêne les trois premiers jours. Les maux de tête de fin de journée sont légers et partent tout seuls en dix à quinze jours. Si la gêne dure, je peux vous prescrire une petite paire de repos pour les écrans.

Quand peut-on reprendre le sport après une opération des yeux au laser ?

Après un LASIK, dès le lendemain pour tout ce qui ne présente pas de risque de coup dans l’œil : course, vélo, musculation, salle de sport. Après une TransPKR, c’est la récupération visuelle qui commande. Les sports de combat et les sports de balle demandent trois semaines d’attente, la natation deux semaines.

Quand peut-on retourner à la piscine après une chirurgie réfractive ?

Deux semaines. C’est écrit sur l’ordonnance. La douche et la baignade sont autre chose : vous pouvez vous laver dès le lendemain en évitant de recevoir l’eau en pleine figure les trois premiers jours. Une baignade tranquille, tête hors de l’eau, est possible après trois jours. On évite d’ouvrir les yeux sous l’eau pendant deux semaines.

Peut-on plonger après une opération des yeux au laser ?

À partir de deux semaines, avec un masque adapté. Les masques de plongée sont larges, ils prennent appui sur les os du visage et n’exercent pas de pression directe sur le globe. Les lunettes de natation, plus petites, appuient sur l’orbite : attendez un mois. Vos yeux peuvent être un peu plus sensibles à l’eau de mer les premières semaines.

Faut-il arrêter la boxe après un LASIK ?

Non. Il existe une légende selon laquelle la boxe serait dangereuse après un LASIK, parce qu’un mauvais coup déplacerait le capot. C’est faux. On boxe avec des gants, et un gant est plus grand que l’orbite : le coup s’arrête sur l’os. Un coup d’ongle de chat au bon endroit est plus dangereux qu’un direct du droit. Les arts martiaux à mains nues méritent un peu plus de prudence.

Quand peut-on se maquiller après une opération des yeux au laser ?

Le maquillage du visage, dès le lendemain. Le maquillage des paupières et des cils, après une semaine. Pensez aussi à éviter le mascara et l’eye-liner la veille de l’intervention : il en reste toujours un peu au moment du bloc.

Sauna, hammam et spa sont-ils possibles après une chirurgie réfractive ?

Deux semaines d’attente. Passé deux semaines, vous pouvez profiter d’un spa même très humide. Faites simplement des pauses si vous ressentez une gêne.

Peut-on prendre l’avion après une opération des yeux au laser ?

Oui. J’ai déjà opéré des patients qui prenaient l’avion le lendemain, la pressurisation de la cabine ne pose aucun problème à une cornée opérée. Le seul inconvénient est l’air sec en cabine : emportez vos larmes hydratantes en bagage à main.

Peut-on prendre le train le jour même d’une opération des yeux au laser ?

Oui, c’est faisable, mais fatigant. La lumière gêne, alors prévoyez des lunettes de soleil. Si vous pouvez décaler d’une journée ou partir en fin de journée, c’est plus simple.

Peut-on fumer, vapoter ou boire un verre après un laser des yeux ?

L’alcool ne pose pas de problème particulier, en restant raisonnable : un verre ou deux, à la rigueur trois, ça devrait suffire. Pour la cigarette, évitez-la dans les premières heures postopératoires, la fumée irrite une surface déjà sensible. Une vape jetable est un moindre mal pour le premier jour.

LES RÉSULTATS ET LEUR DURÉE

Le résultat d’une opération des yeux au laser est-il durable ?

Oui. Le tissu retiré par le laser ne repousse pas, et la nouvelle courbure de votre cornée est acquise. Ce qui continue d’évoluer, c’est votre œil lui-même, et c’est autre chose.

La myopie peut-elle revenir après une opération au laser ?

On ne parle pas de récidive mais de régression. L’épithélium, la couche superficielle de la cornée, peut se ré-épaissir avec les années et compenser une partie de l’ablation faite en dessous. C’est très limité et ça ne fait pas baisser la vision de façon significative. Par exemple, sur un astigmatisme de -2 dioptries, le maximum qui peut revenir en cinq à dix ans est de l’ordre de -0,50, ce qui ne fait en général pas descendre en dessous de dix dixièmes.

Que se passe-t-il si le résultat du laser n’est pas exactement celui visé ?

C’est rare, mais c’est prévu. Une retouche est incluse dans la première année postopératoire si elle est nécessaire, puis proposée à tarif préférentiel jusqu’à cinq ans. Je ne retouche jamais avant la fin des six premiers mois : la cicatrisation continue de travailler, et les choses évoluent le plus souvent dans le bon sens toutes seules.

Devient-on quand même presbyte après une opération de la myopie au laser ?

Oui. La chirurgie corrige votre correction actuelle, elle n’arrête pas le vieillissement du cristallin. La presbytie apparaît vers 40-45 ans chez tout le monde, opéré ou non. Si vous êtes opéré à 30 ans, vous aurez probablement besoin de lunettes de lecture vers 45 ans, comme quelqu’un qui n’a jamais été myope. Une correction de la presbytie au laser sera alors envisageable.

Aurai-je encore besoin de lunettes après une chirurgie réfractive au laser ?

Pour la vision de loin, l’objectif est que vous n’en ayez plus besoin, et c’est ce qui arrive dans l’immense majorité des cas. Deux nuances : il peut rester une petite paire de repos pour les écrans en fin de journée, et si vous êtes presbyte et qu’on a corrigé uniquement la vision de loin, il vous faudra des lunettes pour lire.

Combien de temps faut-il pour que la vision se stabilise après un laser des yeux ?

Un à trois mois selon la technique et la correction. Un LASIK sur une myopie modérée est posé en quelques semaines. Une TransPKR sur un fort astigmatisme prend trois bons mois. Tant que ce n’est pas stabilisé, je ne prescris pas de lunettes autrement qu’à titre transitoire et je ne parle pas de retouche.

Les halos après une opération des yeux au laser vont-ils disparaître ?

Ils augmentent d’abord, avec un pic vers deux mois, ce qui déroute beaucoup de patients, puis ils régressent progressivement. Sur de fortes corrections, la diminution peut prendre quatre à six mois. Ils peuvent persister de façon minime sur les très fortes corrections associées à une grande pupille, et c’est un point que j’identifie au bilan avec la pupillométrie.

Verrai-je bien la nuit après une opération des yeux au laser ?

Oui, une fois la période d’adaptation passée. Les premières semaines, les phares s’étalent et conduire de nuit est moins confortable qu’avant. C’est une étape normale de la récupération. Si la gêne persiste au-delà de quelques mois, on en reparle, il existe des solutions.

LES RISQUES ET LES PEURS

Peut-on perdre la vue à cause d’une opération des yeux au laser ?

Je dirais que non : on ne peut pas devenir aveugle avec une chirurgie réfractive réalisée dans des conditions normales, et avec un bilan préopératoire favorable. Le laser travaille uniquement sur la cornée et ne touche ni le cristallin, ni la rétine, ni le nerf optique. Il existe des complications graves, elles sont extrêmement rares et elles se traitent, et il faudrait un concours de circonstances complètement fou pour perdre la vue.

Quel est le risque d’infection après une chirurgie réfractive au laser ?

Il est rarissime. Je n’en ai grâce à Dieu jamais eu chez aucun de mes patients. J’ai travaillé cinq ans à l’hôpital Cochin, dont trois comme responsable du service de cornée, et je n’y ai jamais vu d’infection survenue sur une chirurgie réfractive. Les kératites que je traitais venaient des lentilles, des traumatismes, des terrains fragilisés.

Peut-on développer un kératocône après un LASIK ?

C’est le risque que je surveille le plus, et la raison pour laquelle je refuse certains dossiers. On l’appelle l’ectasie postopératoire : une cornée trop fragilisée se déforme progressivement. Ma protection est simple : je vérifie que l’épaisseur résiduelle sous le capot, le mur stromal, reste au-dessus de 300 microns, quand les recommandations classiques descendent à 250 ou 280. Et quand une cornée ne me plaît pas, je propose une TransPKR, qui ne crée pas de capot.

J’ai peur de l’opération des yeux au laser. Est-ce normal ?

Oui, et vous n’êtes pas le seul. Beaucoup de mes patients étaient très motivés et freinés par la peur pendant des mois. Ce que je propose, c’est d’en parler : on s’appelle et on reprend point par point ce qui vous inquiète. Et parfois la solution est technique : passer en TransPKR, qui supprime la question du capot.

Faut-il reporter une opération des yeux au laser quand on hésite encore ?

Oui. Le plus important dans ce genre de chirurgie est de se sentir prêt, peu importe le temps que ça prend. Il n’y a aucune urgence à opérer. Si le moment n’est pas le bon, changez de moment, ma porte reste ouverte.

Mon entourage me dit que l’opération des yeux au laser est dangereuse. Que répondre ?

Que la chirurgie réfractive existe depuis plus de trente ans, qu’elle est l’une des interventions les plus pratiquées au monde, et que les histoires qui circulent datent souvent des techniques des années 1990. L’important est que vous vous sentiez prêt, sans vous laisser influencer par des conseils extérieurs parfois peu informés, dans un sens comme dans l’autre.

Y a-t-il des patients que vous refusez d’opérer au laser ?

Oui, et régulièrement. Une cornée trop fine, une topographie irrégulière, un kératocône même débutant, une sécheresse oculaire sévère, une pathologie de la rétine ou du nerf optique qui change la donne, une grossesse en cours. Je refuse aussi quand les attentes ne sont pas réalistes.

Je me frotte souvent les yeux. Est-ce un problème pour une chirurgie réfractive ?

Oui, c’est le geste le plus à risque pour une cornée, opérée ou non. Le frottement chronique est le principal facteur de développement d’un kératocône. Traquez les gestes les plus discrets, et vérifiez votre position de sommeil : dormir sur le ventre avec le visage dans l’oreiller, ou avec la main ou le coude sous l’œil, exerce une pression continue toute la nuit.

Que se passe-t-il si je frotte mon œil par accident la nuit après un LASIK ?

Les coques sont faites pour ça. Il faut simplement qu’elles soient bien fixées avec le micropore. Elles protègent aussi bien si vous dormez sur le côté.

TARIFS, DEVIS ET PAIEMENT

Combien coûte une opération des yeux au laser à Paris ?

Les tarifs sont fixes, les mêmes pour tout le monde, et ils sont affichés. Ces tarifs comprennent l’intervention, le suivi postopératoire illimité et la retouche éventuelle la première année.

Qu’est-ce qui est inclus dans le prix d’une chirurgie réfractive au laser ?

Le bloc opératoire, mes honoraires, les consommables, le traitement instillé pendant l’intervention, les coques et les lunettes de protection, tous les contrôles postopératoires sans limite de durée, et la retouche si elle s’avère nécessaire dans l’année. Ne sont pas inclus : les collyres et comprimés achetés en pharmacie, qui sont remboursés, et la consultation initiale.

La Sécurité sociale rembourse-t-elle une opération des yeux au laser ?

Non. La chirurgie réfractive n’est pas prise en charge par l’Assurance maladie, parce qu’elle est considérée comme une chirurgie de confort. C’est le cas chez tous les chirurgiens de France. La consultation, elle, est bien remboursée, puisqu’elle est au tarif conventionné.

Ma mutuelle rembourse-t-elle la chirurgie réfractive au laser ?

Beaucoup de mutuelles participent, avec des montants qui vont de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers. Certaines remboursent par œil, d’autres par intervention, d’autres sur un forfait pluriannuel. Je vous établis un devis détaillé à leur envoyer avant l’opération. Vérifiez sur leur réponse s’ils comptent un œil ou les deux, l’erreur est fréquente.

Comment obtenir un devis pour une opération des yeux au laser ?

Demandez-le-moi, en consultation ou par message, et je vous l’envoie. C’est un document nominatif qui indique la technique, le tarif et les codes nécessaires à votre mutuelle.

Peut-on payer une chirurgie réfractive en plusieurs fois ?

Oui, en quatre fois, par chèque ou par prélèvement. Vous pouvez aussi régler en une fois par carte bancaire, par virement ou par chèque. Les chèques sont conservés dans un coffre, dans une pochette à votre nom, avec chaque date d’encaissement notée.

Quand faut-il payer l’opération des yeux au laser ?

Le jour de l’intervention, au secrétariat, avant d’entrer au bloc. On vous remet la facture à ce moment-là. Si vous avez mis en place un échelonnement, tout est convenu à l’avance et vous remettez les chèques ou signez le mandat de prélèvement ce jour-là.

La retouche après une chirurgie réfractive est-elle payante ?

Pas la première année : si une retouche est nécessaire dans les douze mois, elle est incluse dans le tarif que vous avez réglé. Ensuite, jusqu’à cinq ans après l’intervention, je la propose à tarif préférentiel.

Les consultations de suivi après une opération des yeux au laser sont-elles payantes ?

Non. Le suivi postopératoire est illimité et inclus. Que vous veniez trois fois ou quinze fois, à six mois ou à quatre ans, il n’y a rien à régler.

LES SITUATIONS PARTICULIÈRES

Je viens de province pour une opération des yeux au laser. Comment m’organiser ?

Le plus simple est de grouper. Vous venez faire le bilan un mercredi après-midi, ou le matin même de l’intervention si le dossier le permet, on opère le vendredi matin, et on fait le contrôle avant votre départ. Si vous pouvez rester jusqu’au lundi pour le contrôle, c’est plus confortable. Sinon, on fait le point par téléphone et vous revenez quand vous le pouvez.

Je vis à l’étranger. Une chirurgie réfractive au laser à Paris est-elle réalisable ?

Oui, j’ai l’habitude. Des patients viennent en France trois ou quatre jours, le temps de faire le bilan, l’opération et le contrôle. Je continue de les suivre à distance ensuite, par mail ou par WhatsApp, aussi longtemps qu’il le faut, et ils repassent me voir lors d’un prochain séjour en France si c’est nécessaire.

Je suis enceinte. Puis-je me faire opérer les yeux au laser ?

Non, je n’opère pas pendant la grossesse, c’est une précaution que je m’impose. Après l’accouchement, on regarde ensemble. L’allaitement ne pose aucun problème, ni pour la chirurgie, ni pour les collyres : les traitements sont locaux et le passage dans la circulation est infime.

J’allaite. Puis-je me faire opérer les yeux au laser ?

Oui. L’allaitement ne pose aucun problème, ni pour la chirurgie, ni pour les collyres : les traitements sont locaux et le passage dans la circulation est infime. Seule la grossesse impose d’attendre.

Je prends un traitement au long cours. Est-ce un obstacle à une chirurgie réfractive ?

Rarement, mais dites-le-moi. La plupart des traitements généraux ne changent rien à une chirurgie cornéenne. Ceux qui méritent une discussion sont ceux qui assèchent la surface de l’œil, certains traitements de l’acné, certains traitements hormonaux et les immunosuppresseurs. Apportez la liste à la consultation, on fait le point en deux minutes.

J’ai un glaucome. Puis-je être opéré des yeux au laser ?

Ce sont deux problèmes différents. Le glaucome se traite en maîtrisant la pression intraoculaire et en surveillant le nerf optique. La chirurgie réfractive n’est qu’une affaire de lunettes et n’influe pas sur le glaucome. Une hypertension oculaire traitée n’est pas un obstacle. Un point à savoir : la mesure de la pression après un laser cornéen est légèrement sous-estimée, et votre ophtalmologiste en tiendra compte à partir de votre épaisseur cornéenne.

J’ai une sécheresse oculaire. Est-ce rédhibitoire pour une opération au laser ?

Pas forcément. Une sécheresse sévère, oui, je n’opère pas. Une sécheresse modérée, on la traite d’abord et on opère ensuite. Je mesure la quantité et la qualité de votre film lacrymal au bilan, et ce test me sert à prédire comment vous tolérerez les suites. Si votre film est bon, il n’y a pas de raison que la sécheresse soit plus importante que la moyenne.

J’ai eu une conjonctivite ou un chalazion. Faut-il reporter mon opération au laser ?

Un chalazion ne pose pas de problème pour la cicatrisation cornéenne et ne crée pas de risque infectieux. Il peut simplement favoriser une sécheresse un peu plus marquée les premières semaines. Une conjonctivite en cours, en revanche, se traite avant : on décale de quelques jours.

Je suis malade la veille de mon opération des yeux au laser. Faut-il annuler ?

Pas nécessairement. Il n’y a ni contre-indication ni risque à se faire opérer avec une grippe ou un rhume, c’est une question de confort et de fatigue. Écrivez-moi, on décide ensemble. Si votre état empire, on décale et je vous replace sur un vendredi suivant.

Peut-on opérer un seul œil au laser pour voir comment ça se passe ?

Techniquement oui, mais cela n’apporte pas d’avantage. Vous vous exposez à deux périodes de récupération distinctes, donc potentiellement deux phases de gêne, et entre les deux vous vivez avec un œil corrigé et un œil non corrigé, ce qui est inconfortable quand la correction est forte. Il y a quelques exceptions, comme la correction de la presbytie, où il suffit parfois d’opérer un seul œil.

Les deux yeux sont-ils opérés le même jour au laser ?

Oui, dans la même séance, l’un après l’autre. C’est la pratique standard en chirurgie réfractive au laser.

Mon enfant a une cornée fine. Faut-il craindre un kératocône ?

Une prédisposition à la déformation cornéenne peut être héréditaire, mais un kératocône ne se développe pas en l’absence de frottements oculaires. Si votre enfant ne se frotte pas les yeux de façon chronique, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Surveillez les gestes, même les plus discrets, et la position de sommeil. Une topographie de contrôle permet de partir sur une base claire, et je regarde volontiers les examens que vous m’envoyez. Quand un kératocône est confirmé avant 25 ans, le cross-linking se discute : c’est une technique très débattue, dont l’indication me paraît surtout solide dans cette tranche d’âge.

J’ai été opéré des yeux au laser ailleurs et je ne suis pas satisfait. Pouvez-vous m’aider ?

Envoyez-moi vos examens et le compte rendu de traitement, j’ai besoin de mesures précises pour vous dire quelque chose d’utile. Selon les cas, la solution passe par une correction en lunettes le temps que les choses se stabilisent, par un traitement de la surface oculaire qui lève souvent une grande part de la gêne, par un essai de lentilles rigides ou sclérales, ou par une retouche en surface guidée par la topographie. Je vous dirai les choses en toute transparence.

Opérez-vous la cataracte en plus de la chirurgie réfractive au laser ?

Je me consacre aujourd’hui entièrement à la chirurgie réfractive au laser, une activité qui demande d’être au bloc et sur les machines en permanence. J’ai pratiqué la chirurgie de la cataracte et les implants, et je continue de suivre ces dossiers quand mes patients me sollicitent. Pour une intervention, j’adresse à des confrères dont je connais le travail.

ME JOINDRE

Comment vous poser une question sur la chirurgie réfractive au laser ?

Téléphone et WhatsApp : 01 84 80 28 04. J’y réponds moi-même. Par email : nahaisi@laservisionparis.com, ou par la messagerie Doctolib.

Répondez-vous vous-même aux questions de vos patients opérés au laser ?

Oui. Les messages arrivent sur mon téléphone et j’y réponds comme à un WhatsApp, le soir, entre deux consultations, parfois le week-end. Il m’arrive de mettre 24 heures. Si j’oublie quelque chose, une ordonnance ou un arrêt de travail, relancez-moi, ça ne me dérange jamais.

Comment prendre rendez-vous pour une opération des yeux au laser ?

Sur Doctolib, à l’adresse https://www.doctolib.fr/ophtalmologue/paris/steven-nahaisi, ou par téléphone au 01 84 80 28 04. Toutes mes disponibilités de consultation y figurent, pour les trois cabinets. Aucun courrier n’est nécessaire. Par email : nahaisi@laservisionparis.com, ou par la messagerie Doctolib.

Où lire des avis de patients opérés des yeux au laser par le Dr Nahaisi ?

Sur ma fiche Google, qui compte plus de 450 avis. Ce sont des textes que je ne contrôle pas, écrits par mes patients après leur opération. Auteur : Dr Steven Nahaisi, chirurgien ophtalmologue, spécialiste de la chirurgie réfractive au laser, Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, Paris 11e. Mis à jour en août 2026.

Téléphone et WhatsApp : 01 84 80 28 04 · Email : nahaisi@laservisionparis.com · Messagerie Doctolib

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Auteur : Dr Steven Nahaisi, chirurgien ophtalmologue, spécialiste de la chirurgie réfractive au laser, Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, Paris 11e. Mis à jour en août 2026.

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