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Dr Steven NahaisiChirurgie réfractive au laser à Paris

En toute transparence

Le bilan préopératoire de chirurgie réfractive

Le bilan préopératoire est l’étape qui précède toute chirurgie réfractive au laser. Cette consultation me permet de déterminer si vos yeux sont opérables et de choisir la technique adaptée. Je vous donne aussi une idée précise du résultat attendu. De votre côté, vous exposez votre projet et vous posez vos questions. Vous décidez en connaissance de cause.

Le bilan préopératoire de chirurgie réfractive

Dr Steven Nahaisi

Mis à jour en août 2026 · 27 min de lecture

Une seule consultation suffit presque toujours. Pas de parcours à rallonge ni d’allers-retours. Vous repartez avec une réponse claire.

Sur cette page10 sections
  1. 02POURQUOI UN BILAN PRÉOPÉRATOIRE
  2. 03COMMENT SE PASSE LE BILAN EN PRATIQUE
  3. 04L’INTERROGATOIRE · COMPRENDRE VOTRE PROJET
  4. 05LES EXAMENS RÉALISÉS
  5. 06CE QUE JE CHERCHE · LES CRITÈRES D’OPÉRABILITÉ
  6. 07MON REGARD SUR L’OPÉRABILITÉ
  7. 08À LA FIN DU BILAN
  8. 09TARIF DE LA CONSULTATION
  9. 10QUESTIONS FRÉQUENTES
  10. 11PRENDRE RENDEZ-VOUS

POURQUOI UN BILAN PRÉOPÉRATOIRE

À quoi sert le bilan avant une opération des yeux au laser ?

La chirurgie réfractive au laser s’adapte à chaque œil. Chaque cornée a sa forme, son épaisseur, sa courbure. Chaque patient arrive avec son mode de vie et ses attentes propres. Le bilan préopératoire permet d’adapter le geste à ces deux dimensions.

Ce bilan répond à quatre objectifs.

Comprendre votre projet et votre mode de vie

Avant les mesures, j’écoute. Pourquoi vous venez aujourd’hui, ce que vous attendez de la chirurgie, comment vous vivez avec vos lunettes ou vos lentilles, ce que vous craignez. La discussion oriente le choix de la technique.

Vérifier que vos yeux sont opérables

Le laser est possible chez la plupart des patients. Mais il existe des situations où il ne l’est pas : cornée trop fine, signes de fragilité, correction qui sort des limites du laser. Mon rôle est de les détecter en amont.

Quand le laser n’est pas la bonne option, je le dis clairement. Je préfère ne pas opérer plutôt que de prendre le moindre risque pour vos yeux.

Choisir la technique la plus adaptée

LASIK ou TransPKR pour la majorité des cas, SMILE ou stratégies de presbytie selon les indications. Aucune technique n’est meilleure que les autres dans l’absolu ; il y a celle qui correspond à votre œil et à votre correction. Les examens du bilan permettent de trancher sur des critères objectifs. Votre mode de vie et vos contraintes professionnelles ou sportives orientent aussi le choix.

Tout savoir sur le LASIK

Tout savoir sur la TransPKR

Tout savoir sur le SMILE

Anticiper le résultat et dépister ce qui pourrait poser problème

Le bilan permet aussi de vous donner une idée précise du résultat attendu. C’est le moment où je dépiste les signes de fragilité les plus subtils, le kératocône débutant en étant l’exemple le plus important. Mon expérience hospitalière en chirurgie cornéenne, avec plus de 350 greffes de cornée, m’a appris à les repérer.

COMMENT SE PASSE LE BILAN EN PRATIQUE

Combien de temps dure le bilan préopératoire avant un LASIK ?

Le bilan se déroule en une seule séance. Comptez une bonne heure sur place, le temps de discuter ensemble, de réaliser l’ensemble des examens, de vous expliquer la technique recommandée, et de répondre à toutes vos questions.

Pas besoin d’autres consultations intermédiaires. Si la chirurgie est validée, le rendez-vous suivant est l’opération elle-même.

Met-on des gouttes pour dilater les pupilles ?

Pas dans la majorité des cas. L’examen du fond d’œil est réalisé grâce à la rétinophoto, sans dilatation. Vous repartez comme vous êtes venu, et vous pouvez reprendre la route ou le travail dans la foulée.

Dans certains cas particuliers, je peux avoir besoin d’un examen complémentaire avec des gouttes (le Skiacol, qui paralyse temporairement l’accommodation). Cet examen mesure votre correction au repos, sans interférence du muscle accommodateur. Quand il est nécessaire, je vous l’explique en consultation et nous l’organisons soit le jour même, soit lors d’un second passage rapide quelques jours plus tard. Il doit alors être réalisé au moins 3 jours avant le bloc, le temps que vos pupilles retrouvent leur taille normale.

Faut-il retirer ses lentilles avant le bilan ?

Pas de manière systématique. Le retrait des lentilles n’est pas obligatoire pour le bilan préopératoire, mais il peut être utile dans les cas limites, car les lentilles modifient légèrement la forme de la cornée. Idéalement, retirez-les le matin de la consultation pour des mesures plus précises. Si elles sont restées en place, les mesures sont la plupart du temps exploitables. Et si elles devaient être limites, on organise une nouvelle prise de mesures avant la chirurgie.

À ne pas confondre avec le retrait avant l’opération elle-même : pour la chirurgie, les lentilles souples se retirent 48 heures avant le bloc, afin que la cornée soit examinée et opérée dans ses conditions naturelles. Pour les lentilles rigides, c’est au cas par cas : je contrôle par des topographies répétées que la courbure de la cornée est stable.

Faut-il un courrier d’un autre ophtalmologiste ?

Non. Ni courrier, ni ordonnance, ni examen préalable. Vous pouvez prendre rendez-vous directement, par Doctolib, par téléphone ou par email. Je dispose sur place de tous les examens nécessaires, à l’Institut Voltaire comme dans les cabinets satellites.

Que faut-il apporter ?

Pas grand-chose. Venez avec vos lunettes ou vos lentilles habituelles. Si vous avez des ordonnances de lunettes des dernières années, elles m’aident à vérifier l’évolution éventuelle de votre correction, sans être obligatoires. Et si vous avez déjà eu des examens cornéens (topographies par exemple), apportez-les ; sinon, je referai tout sur place.

Pas de jeûne, pas de préparation

Aucune préparation particulière. Vous mangez normalement, vous prenez vos médicaments comme d’habitude. Le bilan ne demande ni jeûne, ni interruption d’un traitement.

L’INTERROGATOIRE · COMPRENDRE VOTRE PROJET

La consultation commence par un échange

Le bilan commence par un temps d’échange. Comprendre qui vous êtes, pourquoi vous venez, ce que vous attendez de cette chirurgie m’est aussi nécessaire que mesurer votre cornée. La technique retenue et la stratégie de correction se construisent en grande partie autour de cette conversation. Le rythme aussi.

Je dis souvent que je n’opère pas des yeux, j’opère des patients.

Pourquoi maintenant : votre motivation et vos attentes

Je commence par les questions évidentes : qu’est-ce qui vous amène, et pourquoi maintenant ? Une lassitude des lunettes, une intolérance aux lentilles, un projet de vie, un sport, un métier exigeant, une raison esthétique. Toutes ces raisons sont valables. Je cherche à comprendre ce que vous attendez vraiment de la chirurgie. Une indépendance totale aux lunettes ? Une vision de loin nette ? Pouvoir lire sans rien sur le nez ?

Cette ambition, je la confronte à ce que la chirurgie peut concrètement obtenir pour vos yeux. La chirurgie réfractive a ses limites. Mon rôle est de faire coïncider, autant que possible, votre projet et ce que la technique permet, et de vous le dire clairement quand l’écart est trop grand.

Votre quotidien : habitudes visuelles, travail, conduite

Combien d’heures passez-vous sur écran ? Lisez-vous beaucoup ? Conduisez-vous beaucoup, notamment de nuit ? Ces réponses comptent. Un travail prolongé sur écran rend la fatigue visuelle postopératoire plus probable les premières semaines, et oriente parfois vers la prescription de lunettes de repos après la chirurgie. Une conduite nocturne intensive demande de la prudence sur la gestion des halos lumineux et sur la stratégie de correction, en particulier chez les patients presbytes.

Sur les lentilles, je m’intéresse à votre confort réel au-delà de la simple tolérance. Combien de temps les portez-vous chaque jour ? Souffrez-vous d’inconfort en fin de journée, de sécheresse, d’œil rouge ? Ces signaux pèsent dans la décision, en particulier sur le terrain de sécheresse oculaire.

Sport et profession, quand le mode de vie pilote la technique

Cet axe influence directement le choix de la technique.

Pour les sports de combat (boxe, MMA, krav-maga), les sports de contact intense, les forces de l’ordre, l’armée, les pompiers, bref toutes les situations où votre œil est exposé à un risque de traumatisme, je privilégie souvent la TransPKR plutôt que le LASIK. La TransPKR ne crée pas de capot cornéen et offre une sécurité mécanique supplémentaire en cas de choc sur l’œil. En boxe, avec des gants, le capot d’un LASIK ne pose pas de problème : c’est surtout une question de tranquillité d’esprit.

Le LASIK reste excellent pour l’immense majorité des patients, sportifs compris. Le risque de déplacement du capot dans la vie courante est très faible. Mais sur les profils exposés à des traumatismes répétés, je préfère parfois éviter cette variable.

Pour les métiers à fortes exigences visuelles (pilotes, chirurgiens, métiers de précision, métiers de nuit, professions artistiques), les attentes en matière de qualité de vision sont souvent plus élevées que la moyenne. On en discute en détail, et la stratégie chirurgicale s’ajuste.

Vos angoisses ou vos craintes, un sujet à part entière

La chirurgie réfractive est une chirurgie de confort. Personne n’est obligé de la faire. C’est un choix, et ce choix génère beaucoup d’appréhension. Est-ce que ça va marcher ? Est-ce que ça fait mal ? Et si ça se passe mal ? Ces questions, je les entends chaque jour, et je prends le temps d’y répondre une par une.

Ces craintes, je préfère les explorer avec vous. Certains patients ont peur du laser lui-même, d’autres du bloc opératoire, d’autres du résultat, d’autres encore d’un événement précis dont ils ont entendu parler. Comprendre ce qui vous angoisse précisément permet de répondre au bon endroit. Quand un patient en a besoin, je propose deux consultations plutôt qu’une, ou un essai préalable en lentilles pour tester la stratégie de correction (notamment chez les presbytes envisageant une monovision). Il n’y a aucune urgence.

Au-delà de la consultation, vous pouvez m’écrire à tout moment, avant comme après l’opération. Je réponds personnellement à mes patients.

LES EXAMENS RÉALISÉS

Quels examens fait-on lors du bilan avant une chirurgie réfractive ?

Une fois la discussion menée, on passe aux mesures. Le bilan combine un examen ophtalmologique général et un bilan ciblé de la cornée et des aberrations optiques. Voici, dans l’ordre, ce qu’on réalise.

Le plateau technique diagnostic de l’Institut Laser Ophtalmologique Voltaire. Tous les examens du bilan sont réalisés sur place, avec des appareils complémentaires : topographes cornéens, OCT de segment antérieur, aberromètre, rétinophoto. Vous faites donc tout le bilan en une seule consultation, sans être renvoyé d’un centre à l’autre. © Dr Nahaisi.

1. La réfraction et l’acuité visuelle

On mesure votre correction précise (sphère, cylindre, axe pour chaque œil) et votre acuité visuelle avec et sans correction. Cette mesure est confrontée à votre ordonnance actuelle et à vos antécédents. Une variation minime de 0,25 ou 0,50 dioptries entre deux examens est normale. Il s’agit d’une fluctuation naturelle de l’œil, sans évolution réelle de votre correction.

2. La topographie cornéenne, la cartographie de votre cornée

C’est l’examen central du bilan. La topographie cornéenne mesure la courbure de votre cornée point par point, sur sa face antérieure et sa face postérieure. Elle produit une cartographie en couleur qui ressemble à une carte topographique de relief, d’où son nom.

À l’Institut Voltaire, j’utilise plusieurs topographes complémentaires pour croiser les mesures et obtenir une image complète. Plus la cornée est régulière et symétrique, plus elle est apte à recevoir un traitement laser. À l’inverse, des asymétries, même discrètes, peuvent être le signe d’un kératocône débutant et contre-indiquer la chirurgie.

Exemple de topographie cornéenne normale (carte axiale de courbure). Les couleurs chaudes correspondent aux zones les plus bombées, les couleurs froides aux zones les plus plates. Ici, la cornée est régulière et symétrique : le motif est équilibré autour du centre, sans amincissement ni bombement localisé. C’est le profil d’une cornée apte au laser. Une cornée suspecte montrerait au contraire une asymétrie, un « nœud papillon » décentré ou une zone bombée isolée, autant de signes d’un kératocône débutant. © Dr Nahaisi.

3. La pachymétrie, l’épaisseur de votre cornée

La pachymétrie mesure l’épaisseur de votre cornée, en microns. Une cornée mesure en moyenne 525 microns. Pour un LASIK, le seuil classique est de 500 microns d’épaisseur préopératoire. Pour une TransPKR, on peut descendre sur des cornées plus fines.

Carte d’épaisseur cornéenne (pachymétrie) mesurée à l’OCT de segment antérieur (MS-39). La cornée n’a pas la même épaisseur partout : elle est la plus fine au centre (ici environ 545 µm, en vert) et s’épaissit progressivement vers la périphérie (600 à 650 µm, en bleu). Cette répartition a une conséquence directe sur la chirurgie. Chez le myope, le laser sculpte le centre, c’est-à-dire la zone la plus fine, ce qui rend l’épaisseur cornéenne centrale et le mur résiduel particulièrement déterminants. Chez l’hypermétrope, le laser travaille en périphérie, là où la cornée est la plus épaisse, mais la correction est alors limitée surtout par la courbure maximale que l’on peut donner à la cornée. Les facteurs qui limitent la chirurgie ne sont donc pas les mêmes selon le défaut à corriger. © Dr Nahaisi.

Mais l’épaisseur seule ne suffit pas. Une cornée régulière à 490 microns peut être plus apte au LASIK qu’une cornée à 520 microns présentant des irrégularités. Ce qui compte, c’est l’ensemble : épaisseur, régularité, courbure, correction à retirer, et mur stromal postérieur résiduel.

4. L’épaisseur épithéliale, un examen clé pour dépister la fragilité

L’épithélium est la couche superficielle de la cornée, sa « peau ». Il mesure environ 50 microns d’épaisseur. Sa cartographie point par point apporte une information précieuse pour le dépistage du kératocône : un amincissement localisé de l’épithélium au-dessus d’une zone bombée est un signe précoce d’asymétrie cornéenne. À l’inverse, un épithélium régulier, voire un épaississement inférieur, est un signe de bonne opérabilité.

Cet examen, peu réalisé en ophtalmologie générale, fait partie systématiquement du bilan préopératoire à l’Institut Voltaire. Il pèse lourd dans le dépistage précoce.

5. L’aberrométrie, votre œil n’est pas une simple valeur moyenne

Quand on dit qu’un œil a « -3 dioptries », il s’agit d’une valeur moyenne. Votre œil est en réalité une surface complexe, faite d’une infinité de points qui ont chacun leur correction propre : des points à -2,90, d’autres à -3,10, et ainsi de suite. Cette répartition fine s’appelle la carte d’aberrométrie.

Le laser, lui, traite la cornée point par point, en s’adaptant à cette cartographie réelle. La plateforme Schwind sur laquelle j’opère utilise pour cela le profil aberration-free, qui personnalise le traitement à votre œil. Le résultat est plus précis que ce qu’autorise la correction d’une valeur moyenne en lunettes.

L’aberrométrie est mesurée lors du bilan, puis répétée le jour de l’intervention pour intégrer au laser les données les plus récentes.

En savoir plus sur l’aberrométrie et le traitement sur mesure

6. La mesure de la pupille

On mesure la taille de votre pupille en lumière du jour et en faible luminosité. Cette donnée est importante pour deux raisons. D’une part, elle permet de calibrer la zone optique du traitement laser pour qu’elle couvre largement la pupille même dilatée, ce qui réduit les risques de halos nocturnes. D’autre part, une grande pupille en condition scotopique est un facteur à intégrer dans la stratégie chirurgicale, notamment chez les patients qui conduisent beaucoup de nuit.

7. L’examen de la surface oculaire

On évalue la qualité de votre film lacrymal et la surface de votre cornée. Une sécheresse oculaire préexistante ne contre-indique pas la chirurgie, mais elle peut influencer le choix de la technique et oriente la prise en charge postopératoire. Un terrain allergique, des antécédents d’œil sec, un travail prolongé sur écran : autant d’éléments dont je tiens compte.

8. L’examen du fond d’œil

Réalisé sans gouttes, par rétinophoto, le plus souvent. Il permet de vérifier que la rétine est saine. Chez les forts myopes, dont la rétine est plus fine et plus étirée, cet examen est particulièrement important. La chirurgie réfractive corrige la cornée mais ne change pas la structure de votre rétine. Un suivi rétinien régulier reste nécessaire après l’opération.

9. La mesure de la pression intraoculaire

Examen rapide et systématique pour dépister une hypertonie oculaire ou un éventuel glaucome débutant.

CE QUE JE CHERCHE · LES CRITÈRES D’OPÉRABILITÉ

Comment savoir si ma cornée est opérable au LASIK ?

L’opérabilité ne se résume pas à l’épaisseur de la cornée, contrairement à une idée souvent rapportée. Elle dépend de plusieurs paramètres, et c’est leur combinaison qui détermine la décision.

Il existe d’ailleurs des dizaines de formules statistiques évaluant le risque d’ectasie postopératoire (l’effet indésirable redouté du LASIK), chacune accordant plus ou moins d’importance à tel ou tel paramètre. Mon rôle de chirurgien est de faire un point complet sur l’ensemble de ces données, et de poser un diagnostic d’opérabilité éclairé.

L’épaisseur cornéenne totale

Le seuil classique pour un LASIK est de 500 microns en préopératoire. En dessous, on s’oriente plutôt vers une TransPKR, qui ne nécessite pas de capot et préserve davantage l’épaisseur résiduelle. L’épaisseur seule ne tranche pas pour autant : une cornée fine mais régulière peut être opérable, alors qu’une cornée moyenne mais irrégulière ne le sera pas.

La régularité de la cornée, dépistage du kératocône

Le kératocône est la principale contre-indication à la chirurgie réfractive. Cette déformation progressive de la cornée, qui s’étire et se déforme en cône, peut être déclenchée ou aggravée par un LASIK chez un patient prédisposé. Il faut donc la dépister avant tout geste.

Les formes évoluées sont faciles à reconnaître ; les formes débutantes, infracliniques, le sont moins. Asymétrie discrète, amincissement localisé, irrégularité de l’épithélium : autant de signes subtils qui demandent un œil entraîné. Mon parcours hospitalier en chirurgie cornéenne (Hôtel-Dieu chez le Pr Bourges, Fondation Rothschild auprès des Pr Gabison et Pr Gatinel, puis chef de clinique à Cochin) m’a formé à les détecter, et à différencier les signes vraiment évocateurs des fausses alertes.

Le mur stromal postérieur résiduel

C’est l’épaisseur de cornée intacte qu’on laisse en arrière du traitement laser. En LASIK, on retire environ 110 microns pour le capot, puis 15 microns supplémentaires par dioptrie de myopie corrigée. Ce qui reste est le mur stromal résiduel. C’est lui qui garantit la stabilité à long terme de votre cornée.

Simulateur interactif
Sculpture cornéenne & mur résiduel
Dr Nahaisi · Chirurgie réfractive · Paris
Exemple : myopie de −5,00 D · cornée de 550 µm · le laser retire 15 µm par dioptrie, soit 75 µm de stroma. Schéma à l'échelle des épaisseurs.
épithéliumstromaendothéliumtissu retirélaser
≈ 550 µmépaisseur totale−5,00 D à corriger → 75 µm de stroma (15 µm/dioptrie)Épithélium ≈ 50 µmla « peau » de la cornée (se régénère)Stroma ≈ 490 µmle cœur solide de la cornéeCornée de départ · exemple : myopie −5,00 D
TransPKR (technique de surface). Le laser excimer retire d'abord l'épithélium central (≈ 50 µm, qui se régénère en quelques jours), puis sculpte le stroma sur la zone optique (≈ 75 µm ici). Sans capot, le mur stromal résiduel reste élevé : ≈ 425 µm.
Schéma à l'échelle des épaisseurs, la largeur de la cornée est comprimée pour la lisibilité. © Dr Nahaisi

Simulateur animé du mur stromal résiduel. En LASIK, le laser femtoseconde découpe un capot de 110 µm attaché par une charnière, l’excimer sculpte seulement la zone optique centrale (≈ 75 µm), puis le capot se repose à plat. Le mur résiduel est d’environ 365 µm. En TransPKR, le laser retire l’épithélium central (≈ 50 µm, qui se régénère) puis sculpte le stroma sans créer de capot : le mur résiduel reste plus élevé, environ 425 µm. À correction égale, la TransPKR préserve ainsi une soixantaine de microns de plus, car elle ne sacrifie pas une lame de stroma dans un capot. © Dr Nahaisi.

Les recommandations classiques fixent le seuil minimal à 280 microns. Certaines études vont jusqu’à 250 microns, mais il s’agit d’une marge réduite qui suppose que tous les autres paramètres soient parfaitement rassurants. Pour ma part, j’adopte une attitude plus prudente, à 300 microns, pour assurer une marge de sécurité supplémentaire.

Ce calcul, je le fais pour chaque œil au moment de préparer le traitement. Le logiciel du laser (ci-dessous) simule l’ablation et affiche le mur stromal résiduel attendu (« RST », residual stromal thickness), que je vérifie systématiquement avant de valider une chirurgie.

Plan de traitement d’un œil myope astigmate (exemple anonymisé). À gauche, le profil d’ablation : le laser creuse au centre, en rouge, et ne touche presque pas la périphérie. À droite, le « RST manager » calcule le mur stromal résiduel à partir de l’épaisseur de la cornée (552 µm), de l’épaisseur du capot (110 µm) et de la profondeur d’ablation (134 µm). Il reste 308 µm, au-dessus du seuil de sécurité. Je fais cette vérification pour chaque patient avant de valider une chirurgie.

Quand le mur résiduel attendu serait insuffisant en LASIK, parce que la cornée est fine ou parce que la correction est forte, la TransPKR devient la technique de choix. Pour les très fortes corrections au-delà de -10 dioptries, l’implant phaque (ICL) est aussi une option à envisager, en orientation vers un confrère spécialisé.

La courbure cornéenne, kératométrie antérieure et postérieure

On mesure la courbure de votre cornée, à la fois sur sa face avant (kératométrie antérieure, en valeur moyenne et maximale) et sur sa face arrière (kératométrie postérieure). Une asymétrie marquée entre les deux faces peut être un signe de fragilité.

La courbure de départ détermine aussi l’amplitude de correction possible. Une cornée trop plate chez un myope, ou trop bombée chez un hypermétrope, limite la marge de manœuvre du laser : dans le premier cas, parce qu’il faudrait encore aplatir une cornée déjà plate ; dans le second, parce qu’on dépasserait les limites raisonnables de bombement post-traitement. Ce point est détaillé sur les pages dédiées.

Voir la page Myopie

Voir la page Hypermétropie

Les frottements oculaires

Les frottements chroniques sont l’une des causes principales de déformation cornéenne et de kératocône acquis. Quand la topographie montre un signe de fragilité, je cherche systématiquement à comprendre s’il existe un comportement à risque : frottement matinal au réveil, démangeaisons allergiques, position de sommeil sur le ventre avec la tête dans le coussin, main ou coude appuyé sous l’œil pendant la nuit.

Identifier ces comportements et les modifier est parfois suffisant pour stabiliser une cornée fragile et envisager la chirurgie après quelques mois de suivi.

Récapitulatif : les paramètres analysés et ce qu’ils déterminent

ParamètreExamenCe qu’il détermine
Épaisseur totalePachymétrieFaisabilité du LASIK ; orientation TransPKR si fine
RégularitéTopographie cornéenneDépistage kératocône, asymétrie, opérabilité globale
Épaisseur épithélialeCartographie épithélialeDétection précoce d’irrégularités cornéennes
Courbure (faces ant. et post.)Kératométrie / topographieRisque ectasie ; limites de traitement
Mur stromal postérieurCalcul à partir épaisseur + capot + ablationStabilité à long terme de la cornée
Carte d’aberrationsAberrométrieProgrammation du traitement personnalisé
Taille pupillairePupillométrieCalibrage zone optique ; risque de halos nocturnes
Surface oculaireExamen biomicroscopiqueSécheresse, terrain allergique, choix technique
Rétine et nerf optiqueRétinophoto, OCT le cas échéantDépistage pathologie associée

MON REGARD SUR L’OPÉRABILITÉ

Comment je décide qu’une cornée est opérable ou non

Je dis souvent en consultation que je cherche la moindre raison pour laquelle une cornée ne serait pas opérable. C’est ma façon de travailler. La chirurgie réfractive est une chirurgie de confort ; mon devoir est de la rendre la plus sûre possible. Cela commence par une analyse rigoureuse, sans concession.

Quand un dossier est franchement opérable, je vous le dis. Quand il est franchement contre-indiqué, je vous le dis aussi et je vous oriente. Le travail le plus exigeant concerne les cas limites.

Pour les cas complexes : un avis collégial à l’Institut Voltaire

À l’Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, je travaille avec mes confrères les Dr Camille Rambaud et Dr Romain Nicolau, également chirurgiens spécialisés. Nous organisons chaque semaine des discussions collégiales sur les cas limites. Les dossiers complexes sont analysés à plusieurs, et les décisions sensibles se prennent ensemble.

Cette concertation à trois voix donne un avis collégial solide. Quand nous sommes unanimes pour confirmer l’opérabilité, vous pouvez avancer en confiance. Quand nous décidons de temporiser, c’est parce que la prudence l’exige.

Quand le laser n’est pas la bonne option

Il arrive que la conclusion du bilan soit défavorable. Cornée trop fine et irrégulière, kératocône débutant, correction au-delà des limites du laser : autant de situations où je préfère ne pas opérer. Dans ces cas, je vous explique précisément pourquoi, et je vous présente les alternatives.

Pour les très fortes corrections au-delà des limites du laser, ou pour les cornées qui ne supportent pas une chirurgie cornéenne, l’implant phaque (ICL) est souvent la bonne réponse. Je vous oriente alors vers un confrère spécialisé, en gardant la main sur la coordination du parcours si vous le souhaitez.

Quand le laser n’est pas possible : alternatives et orientation

À LA FIN DU BILAN

Que se passe-t-il à la fin de la consultation préopératoire ?

À la fin de la consultation, je vous remets une réponse claire : opérable ou non, quelle technique, quel résultat attendu. Si la chirurgie est validée et que vous souhaitez avancer, vous repartez également avec le dossier opératoire complet.

Le dossier opératoire

Il contient la convocation pour le jour du bloc, l’ordonnance pour les traitements à prendre avant et après l’opération, le consentement éclairé à signer, et le devis à transmettre à votre mutuelle pour connaître votre prise en charge.

Voir tarifs, devis et remboursement mutuelle

La date d’intervention

Vous pouvez programmer votre date d’opération en fin de consultation, ou plus tard. Aucune obligation. Certains patients programment leur bloc dans les semaines qui suivent. D’autres reviennent vers moi plusieurs mois ou plusieurs années plus tard. D’autres encore ne donnent jamais suite, et c’est tout à fait légitime. L’important est de prendre votre décision sereinement et d’être prêt.

Dans tous les cas, je reste disponible. Pour revenir vers moi, vous pouvez utiliser la messagerie Doctolib, l’email, ou le téléphone. Je réponds personnellement à mes patients, avant et après la chirurgie.

Voir le parcours patient complet, étape par étape

TARIF DE LA CONSULTATION

Combien coûte la consultation préopératoire de chirurgie réfractive ?

La consultation préopératoire est facturée au tarif conventionné. Dans les cabinets du 10e et du 19e, il n’y a pas de dépassement d’honoraires. À l’Institut Voltaire (11e), un dépassement d’honoraires de 30 € s’applique.

Ce qui change selon le lieu, c’est l’avance de frais.

LieuAvance de fraisPrécisions
Paris 10e, Centre Santé Plus0 €Tarif conventionné sans dépassement. Tiers payant intégral avec carte vitale et mutuelle.
Paris 19e, Cabinet Ophtavie0 €Tarif conventionné sans dépassement. Tiers payant intégral avec carte vitale et mutuelle.
Institut Voltaire (Paris 11e)50 €Dépassement d’honoraire de 30 €. Mutuelle rembourse au minimum 20 €, parfois la totalité selon votre contrat.

La consultation est remboursée par la Sécurité sociale au tarif conventionné. La couverture mutuelle complète selon votre contrat.

Il arrive que, dans les cabinets du 10e ou du 19e, j’aie besoin d’un examen complémentaire que je ne réalise qu’à l’Institut Voltaire. Je vous oriente alors sur place pour un complément de bilan.

Questions fréquentes

Vos questions sur le bilan préopératoire de chirurgie réfractive

Combien de temps dure le bilan préopératoire avant une chirurgie LASIK ?

Comptez environ une heure sur place. Cela inclut la discussion avec moi sur vos attentes et votre mode de vie, l’ensemble des examens (réfraction, topographie, pachymétrie, aberrométrie, examen de la surface oculaire, fond d’œil), l’explication de la technique et le temps pour répondre à toutes vos questions. Une seule consultation suffit dans l’immense majorité des cas. Il n’y a pas de second rendez-vous intermédiaire avant la chirurgie.

Faut-il un courrier d’un ophtalmologiste pour consulter en chirurgie réfractive ?

Non. Pas de courrier, pas d’ordonnance, pas d’examen préalable. Vous pouvez prendre rendez-vous directement par Doctolib, par téléphone ou par email. Je dispose sur place de l’ensemble des appareils nécessaires pour réaliser le bilan complet.

Met-on des gouttes pour dilater les pupilles lors d’un bilan préopératoire LASIK ?

Pas dans la majorité des cas. Le fond d’œil est réalisé sans gouttes, par rétinophoto. Vous repartez comme vous êtes venu, vous pouvez conduire et reprendre vos activités normalement. Dans certains cas particuliers, un examen complémentaire avec des gouttes (le Skiacol) peut être nécessaire pour mesurer votre correction au repos. Quand c’est le cas, je vous l’explique et nous l’organisons soit le jour même, soit lors d’un second passage rapide.

Faut-il retirer ses lentilles avant un bilan préopératoire de chirurgie réfractive ?

Idéalement, retirez vos lentilles le matin de la consultation pour des mesures plus précises. Si vous les avez gardées, les mesures sont la plupart du temps exploitables. Pour la chirurgie en revanche, il faudra les retirer 48 à 72 heures avant le bloc.

Faut-il être à jeun avant un bilan préopératoire de chirurgie au laser des yeux ?

Non. Aucune préparation. Vous mangez normalement, vous prenez vos médicaments comme d’habitude. Le bilan ne nécessite ni jeûne, ni interruption d’un traitement.

Quels documents apporter pour un bilan préopératoire LASIK ?

Pas grand-chose. Venez avec vos lunettes ou vos lentilles habituelles. Vos ordonnances de lunettes des dernières années sont utiles pour vérifier l’évolution éventuelle de votre correction, mais on fait sans si vous ne les avez pas. Si vous avez déjà eu des examens cornéens (topographies), apportez-les ; sinon, je referai tout sur place.

Le chirurgien prend-il en compte mon mode de vie pendant le bilan préopératoire pour chirurgie réfractive ?

Oui. Avant les examens, on discute de votre quotidien, de votre travail, de vos sports, de votre conduite, de ce que vous attendez de la chirurgie. Ces éléments orientent directement le choix de la technique : pour un sport de combat ou un métier exposé, je privilégie souvent la TransPKR plutôt que le LASIK, pour des raisons de sécurité à long terme. Pour une conduite nocturne intense, j’intègre la taille de votre pupille et le risque de halos dans la stratégie. La discussion fait partie intégrante du bilan.

Comment le sport ou le métier influencent-ils le choix entre LASIK et TransPKR ?

Pour les sports de combat, les sports de contact, les forces de l’ordre, les militaires, les pompiers, c’est-à-dire toutes les situations où l’œil est exposé à un risque de traumatisme, je privilégie souvent la TransPKR. Cette technique ne crée pas de capot cornéen et offre une sécurité mécanique supplémentaire en cas de choc. Le LASIK reste excellent pour la grande majorité des patients, sportifs compris. Le risque de déplacement du capot dans la vie courante est très faible. Mais sur les profils exposés à des traumatismes répétés, je préfère parfois éviter cette variable.

À partir de quel âge peut-on faire une chirurgie réfractive au laser ?

À partir de 18 ans. Le moment le plus favorable se situe le plus souvent après 22-23 ans, quand la correction a fini d’évoluer. On peut tout à fait faire le bilan plus tôt, et opérer avant 22 ans quand la demande est justifiée, en regardant de près la stabilité des dernières années et en tenant compte d’une évolution encore possible.

Comment savoir si ma cornée est trop fine pour une opération LASIK ?

C’est précisément le rôle du bilan. Le seuil classique pour un LASIK est de 500 microns d’épaisseur préopératoire, mais c’est l’ensemble des paramètres qui compte (régularité, courbure, mur résiduel attendu). Une cornée à 490 microns régulière peut être plus apte au LASIK qu’une cornée à 520 microns irrégulière. Quand le LASIK n’est pas la bonne option, la TransPKR prend le relais sur des cornées plus fines.

Qu’est-ce que le kératocône et comment se dépiste-t-il avant un LASIK ?

Le kératocône est une déformation progressive de la cornée, qui s’étire et se déforme en cône. C’est la principale contre-indication au LASIK, car le laser pourrait l’aggraver. Son dépistage repose sur la topographie cornéenne (asymétrie, amincissement localisé), la cartographie épithéliale, et l’analyse des deux faces de la cornée. Mon expérience hospitalière en chirurgie cornéenne, avec plus de 350 greffes de cornée, m’a formé à détecter ses formes les plus discrètes.

Que se passe-t-il si le bilan préopératoire montre que je ne suis pas opérable au laser des yeux ?

Je vous explique précisément pourquoi, et je vous présente les alternatives. Pour les très fortes corrections au-delà du laser, l’implant phaque (ICL) est souvent la bonne réponse. Je vous oriente alors vers un confrère spécialisé. Pour les cornées en cours de fragilisation, on peut parfois temporiser et stabiliser la situation avant d’envisager à nouveau la chirurgie. Dans tous les cas, je préfère ne pas opérer plutôt que de prendre le moindre risque pour vos yeux.

Comment décide-t-on de l’opérabilité dans les cas limites en chirurgie réfractive ?

À l’Institut Voltaire, je travaille avec mes confrères les Dr Camille Rambaud et Dr Romain Nicolau. Quand un dossier soulève une question, nous l’analysons collégialement, à trois voix. Cette concertation donne un avis solide, débarrassé des biais individuels. Quand nous sommes unanimes pour confirmer l’opérabilité, vous pouvez avancer en confiance. Quand nous décidons de temporiser, c’est parce que la prudence l’exige.

Le bilan préopératoire est-il indispensable avant une chirurgie réfractive au laser ?

Oui. Aucune chirurgie réfractive sérieuse ne se fait sans bilan préopératoire complet. C’est précisément cette étape qui permet de vérifier que vos yeux sont opérables, d’écarter les contre-indications, de choisir la technique adaptée et de programmer le traitement laser sur mesure. Méfiez-vous des centres qui proposeraient une intervention sans bilan complet préalable.

Combien coûte une consultation préopératoire pour une chirurgie réfractive à Paris ?

La consultation se fait au tarif conventionné. Dans les cabinets du 10e et du 19e, il n’y a pas de dépassement d’honoraires et le tiers payant est intégral : vous n’avancez rien. À l’Institut Voltaire (11e), vous avancez 50 €, dont 30 € de dépassement d’honoraires. Votre mutuelle vous rembourse au minimum 20 €, et souvent la totalité selon votre contrat.

Suis-je obligé de programmer la chirurgie le jour de la consultation préopératoire ?

Pas du tout. Vous pouvez prendre votre temps. Certains patients programment leur date dans les semaines qui suivent, d’autres reviennent vers moi plusieurs mois plus tard, d’autres encore ne donnent jamais suite. Aucune pression. Le bilan vous donne les éléments pour décider. La décision vous appartient entièrement.

Quel est le délai entre le bilan préopératoire et la chirurgie au laser ?

De quelques jours à quelques semaines, selon vos disponibilités et le calendrier opératoire. Les blocs ont lieu le vendredi matin à l’Institut Voltaire, parfois le mercredi après-midi. Si votre bilan a été réalisé récemment, ses données restent valables ; il n’est pas utile de tout refaire si la programmation se fait dans un délai raisonnable.

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Prêt à faire le point sur vos yeux ?

La première étape est simple : un bilan complet pour faire le point sur vos yeux, votre correction et les options qui s’offrent à vous. Pas d’engagement, pas de pression. Juste un examen rigoureux et une discussion franche.

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Téléphone et WhatsApp : 01 84 80 28 04 · Email : nahaisi@laservisionparis.com · Messagerie Doctolib

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Lieux de consultation

LieuAdresseCréneauxMétro
Centre Santé Plus, Paris 10e12 rue du Faubourg St-Martin, 75010 ParisJeudi après-midiStrasbourg-St-Denis (4, 8, 9)
Cabinet Ophtavie, Paris 19e37 rue Archereau, 75019 ParisLundi après-midiCrimée (7)
Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, Paris 11e5 rue La Vacquerie, 75011 ParisMercredi après-midiVoltaire (9), Philippe Auguste (2)

L’intervention chirurgicale, elle, a lieu exclusivement à l’Institut Voltaire (Paris 11e), le vendredi matin, parfois le mercredi après-midi.

Auteur : Dr Steven Nahaisi, chirurgien ophtalmologue, spécialiste de la chirurgie réfractive au laser, Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, Paris 11e. Mis à jour en août 2026.


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Dr Steven Nahaisi

Chirurgien ophtalmologue, exclusivement spécialisé en chirurgie réfractive au laser. Il opère à Institut Laser Ophtalmologique Voltaire et consulte dans trois cabinets parisiens.

Dr Steven Nahaisi, Chirurgien ophtalmologue
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