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Dr Steven NahaisiChirurgie réfractive au laser à Paris

En toute transparence

Le jour de l’intervention, heure par heure

Vous avez rendez-vous à l’Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, 5 rue La Vacquerie, Paris 11e, à l’heure indiquée sur votre convocation. À l’arrivée, les secrétaires font avec vous les formalités administratives. On vous conduit ensuite en salle d’examen pour deux ou trois mesures oculaires, puis en salle de préparation, où l’on vous met une surblouse et une charlotte. On entre en salle d’intervention, il y en a pour une dizaine de minutes. Vous vous reposez ensuite quelques minutes, je contrôle vos yeux, et vous rentrez chez vous.

Le jour de l’intervention, heure par heure

Dr Steven Nahaisi

Mis à jour en août 2026 · 19 min de lecture

Cette page reprend chaque étape dans l’ordre, avec les réponses aux questions qu’on me pose le plus souvent avant un bloc.

Le bloc de l’Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, pendant une intervention. C’est la salle dans laquelle vous entrerez, et vous y resterez une dizaine de minutes.

Sur cette page12 sections
  1. 02CE QU’IL Y A À PRÉPARER AVANT
  2. 03L’ARRIVÉE À L’INSTITUT VOLTAIRE
  3. 04LES DERNIÈRES MESURES
  4. 05LA PRÉPARATION ET L’ENTRÉE AU BLOC
  5. 06L’INTERVENTION
  6. 07JUSTE APRÈS L’INTERVENTION
  7. 08LE RETOUR À LA MAISON
  8. 09LES PREMIÈRES HEURES CHEZ VOUS
  9. 10VENIR ACCOMPAGNÉ
  10. 11LE PREMIER CONTRÔLE
  11. 12LES QUESTIONS QU’ON ME POSE AVANT LE BLOC
  12. 13PRENDRE RENDEZ-VOUS

CE QU’IL Y A À PRÉPARER AVANT

Les lentilles

Si vous portez des lentilles souples, vous les retirez 48 heures avant l’intervention et vous revenez à vos lunettes pendant ce temps. La lentille modifie légèrement la surface de la cornée, et les mesures du jour du bloc doivent porter sur votre cornée telle qu’elle est.

Pour les lentilles rigides, c’est au cas par cas. On contrôle en général avec des topographies répétées, pour vérifier que la courbure de la cornée ne se modifie plus. Je vous précise le délai en consultation, il dépend de la durée pendant laquelle vous les avez portées.

Le dossier opératoire

Vous repartez de la consultation avec votre dossier : la convocation avec la date, l’heure et le lieu, l’ordonnance préopératoire et postopératoire, le consentement à ramener signé le jour J, et le devis à transmettre à votre mutuelle.

Deux choses à faire avant de partir de chez vous : signer le consentement, et récupérer les collyres à la pharmacie. Le reste, on s’en occupe sur place.

La veille

Faites comme d’habitude. Il n’y a pas d’interdiction particulière, ni pour la nourriture, ni pour les boissons.

Si vous savez que le stress vous empêchera de dormir, vous pouvez prendre un comprimé anxiolytique le soir précédent, en plus de celui du matin. Ce n’est pas obligatoire. Prévoyez un réveil, le sommeil peut être lourd.

Le matin

Vous mangez et vous buvez normalement. Prenez un bon petit-déjeuner. L’anesthésie se fait par gouttes, il n’y a ni piqûre ni anesthésie générale, et donc pas de jeûne.

Le comprimé anxiolytique se prend environ une heure avant l’heure de convocation, pour qu’il ait le temps d’agir. Il sert à ce que vous arriviez détendu et que vous vous laissiez faire pendant la chirurgie, sans être tenté de bouger. Vous viendrez un peu ralenti, c’est l’effet recherché, et il n’a pas de conséquence sur votre santé à long terme. Il vous aidera aussi à faire une bonne sieste en rentrant. Il n’est pas obligatoire : si vous êtes confiant de pouvoir venir détendu, vous pouvez vous en passer, dites-le-moi simplement en arrivant.

Comment s’habiller

Venez comme vous êtes, dans des vêtements confortables. Vous les gardez pendant toute l’intervention. On ajoute par-dessus une surblouse stérile, une charlotte et des surchaussures. Il n’y a pas de déshabillage et pas de blouse d’hôpital.

Avant le bloc, on retire chouchou, chignon et queue de cheval. Vous serez allongé sur le dos, la tête posée sur un appui, et la charlotte doit pouvoir se mettre correctement.

Pour le maquillage des yeux : même avec un bon démaquillage, il vaut mieux éviter d’en mettre la veille, car il peut en rester au moment du bloc.

Ce qu’il faut emporter

Vos documents signés, votre moyen de paiement, vos lunettes de vue et une paire de lunettes de soleil, qui vous évitera d’être gêné par la lumière au moment de repartir. Venez léger, vos affaires seront déposées dans un vestiaire fermé à clé pendant que vous êtes au bloc.

L’ARRIVÉE À L’INSTITUT VOLTAIRE

Où et quand

Les interventions ont lieu à l’Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, 5 rue La Vacquerie, dans le 11e arrondissement de Paris. Les métros les plus proches sont Voltaire, ligne 9, et Philippe Auguste, ligne 2.

J’opère le vendredi matin. C’est mon jour de bloc, je n’ai pas de consultation en parallèle. Venez à l’heure indiquée sur votre convocation.

Le passage au secrétariat

Votre première étape, c’est le secrétariat. On y fait tout l’administratif.

On confirme votre identité et l’intervention prévue, c’est-à-dire l’œil, la correction et la technique. Cette vérification se répète plusieurs fois dans la matinée, à plusieurs niveaux. Ne vous étonnez pas qu’on vous repose la même question, c’est volontaire.

Vous remettez votre consentement opératoire signé. Si vous l’avez oublié, les secrétaires le réimpriment et vous le signez sur place.

Vous réglez l’intervention avant le bloc, par carte bancaire, chèque, virement ou prélèvement. Le règlement en 4 fois est possible par chèque ou par prélèvement. On vous remet ensuite la facture, celle que vous transmettrez à votre mutuelle.

Tarifs, devis et remboursements mutuelles

Les consignes et les coques

On vous explique les suites opératoires et les consignes des premiers jours avant même que vous entriez au bloc. On vous les réexplique après l’intervention, elles sont écrites dans le livret, et vous pouvez m’écrire à n’importe quel moment du week-end.

Si vous êtes opéré en LASIK, on vous remet vos coques de protection. Vous les porterez les trois premières nuits, pour ne pas vous frotter les yeux en dormant. Après un SMILE ou une TransPKR, il n’y a pas de coques.

LES DERNIÈRES MESURES

Ce qu’on mesure le jour même

Vous avez déjà fait un bilan complet en consultation. Le matin de l’intervention, une orthoptiste reprend deux ou trois examens, qui servent à programmer le laser.

L’aberrométrie. Elle mesure la façon dont votre œil traite la lumière, au-delà de la simple correction en dioptries.

L’imagerie de référence de l’iris. On prend une photographie de votre iris, en position assise. Elle sert d’abord à la reconnaissance irienne : avant chaque passage du laser, la machine reconnaît votre iris et confirme qu’elle traite le bon œil avec le bon profil. Elle sert aussi à corriger la cyclotorsion, la légère rotation de l’œil qui se produit quand vous passez de la position assise à la position allongée. C’est ce qui permet d’appliquer un traitement d’astigmatisme au bon axe.

La pupillométrie. On mesure le diamètre de votre pupille dans différentes conditions de luminosité. Cette valeur détermine la taille de la zone optique que je vais traiter.

Ces examens sont indolores et prennent quelques minutes. Vous posez le menton sur une mentonnière et vous regardez une petite lumière.

LA PRÉPARATION ET L’ENTRÉE AU BLOC

La mise en tenue

On vous conduit ensuite dans la salle de préparation, qui précède directement le bloc. On vous fait enfiler une surblouse stérile par-dessus vos vêtements, une charlotte et des surchaussures. Votre manteau, votre sac et votre téléphone sont déposés dans un vestiaire fermé à clé.

Les gouttes anesthésiantes

On instille les gouttes anesthésiantes. Elles piquent une seconde, puis plus rien. C’est toute votre anesthésie : pas de piqûre, pas de perfusion, pas d’anesthésie générale, et donc pas de consultation d’anesthésiste avant l’intervention. Vous restez conscient et vous me parlez pendant toute la chirurgie.

Votre œil ne sent alors plus la douleur. Vous gardez la sensation du toucher et de la pression, qui passent par d’autres voies.

La salle et l’équipe

Dans la salle, deux lasers : le Visumax 800, le laser femtoseconde, et le Schwind Amaris 750S, le laser excimer. On traite un œil puis l’autre dans la même séance, sans que vous ayez à vous relever.

Nous sommes deux avec vous, une assistante de bloc et moi. Elle vous accompagne du début à la fin, elle peut vous parler et vous tenir la main si vous en avez besoin. De mon côté, je parle beaucoup aussi : je vous explique ce que je fais au fur et à mesure, et on discute.

J’opère en musique, ça détend. Et je chante, mal probablement. Si vous voulez une musique en particulier, demandez, on peut le faire.

Pendant l’intervention. Je suis au microscope, l’assistante de bloc est à côté de vous, et je vous explique au fur et à mesure ce que je fais.

L’INTERVENTION

L’installation

Vous vous allongez sur le dos, la tête calée dans un appui-tête. On ajuste la position pour que vous soyez confortable et bien centré.

On nettoie la peau autour des yeux avec un antiseptique, puis on pose un champ stérile adhésif qui dégage l’œil à traiter et maintient les cils à l’écart. On met en place un petit écarteur à paupières, qui maintient l’œil ouvert. C’est lui qui vous empêche de cligner pendant l’intervention. Il ne traumatise pas les paupières. L’œil qui n’est pas traité est protégé.

Ce que vous ressentez

Vous sentez mes mains qui touchent votre visage et vos paupières. C’est la sensation dominante de l’intervention.

Vous sentez une pression sur l’œil par moments, surtout pendant les quelques secondes où l’œil est amarré au laser femtoseconde. Certains la décrivent comme un doigt appuyé sur la paupière fermée.

Vous sentez de l’eau qui coule, parce qu’on rince régulièrement la surface de l’œil. C’est frais, et ça surprend la première fois.

Vous voyez des lumières et des formes floues. La vision s’obscurcit parfois jusqu’au presque noir pendant quelques secondes au moment de l’amarrage, puis elle revient. Je vous préviens juste avant. Vous ne verrez pas d’instrument arriver nettement vers votre œil, plutôt des ombres qui flottent dans votre champ de vision.

Vous entendez un crépitement sec et régulier pendant le passage du laser excimer. Et vous sentez une odeur un peu particulière, qui vient de la réaction de l’air au laser.

Ce que vous ne sentez pas, c’est la douleur. Au maximum un picotement par-ci par-là.

Pendant tout ce temps, je vous parle. Je vous dis ce que je fais, combien de temps il reste, et ce qui va arriver.

En LASIK

La séquence est la même pour chaque œil. Le Visumax 800 découpe le capot cornéen, ce qui prend 8 à 10 secondes. C’est le moment de l’amarrage, avec la pression et l’obscurcissement de la vision. Je soulève ensuite le capot, comme on soulève la page d’un livre, et vous voyez alors une lumière diffuse. Le Schwind Amaris 750S sculpte la cornée pendant quelques secondes, en suivant votre œil en permanence. Je repositionne le capot, je rince, je vérifie qu’il est bien en place, et on passe au second œil.

En SMILE

Tout se passe sur le Visumax 800, sans changement de machine. Le laser découpe un lenticule à l’intérieur de l’épaisseur de la cornée, ainsi qu’une micro-incision de 2 à 3 millimètres. La découpe dure environ 14 secondes par œil. Je sépare ensuite le lenticule et je l’extrais par la micro-incision, puis je rince.

En TransPKR

Il n’y a ni capot ni amarrage. Tout se fait au Schwind Amaris 750S, sans contact avec l’œil. Le laser retire l’épithélium, la couche superficielle de la cornée, puis sculpte le stroma dans le même mouvement. Il n’y a pas de pression forte et pas d’obscurcissement complet de la vision. En fin d’intervention, je pose une lentille pansement sur chaque œil, qui protège la zone en cicatrisation pendant les premiers jours.

Combien de temps

Une dizaine de minutes en salle pour les deux yeux, installation comprise, pour un temps opératoire pur d’environ une minute trente par œil. Le reste, ce sont les temps entre chaque étape, l’entrée et la sortie.

JUSTE APRÈS L’INTERVENTION

Le moment où vous vous relevez

On retire l’écarteur et le champ stérile, on vous aide à vous asseoir, et vous restez quelques instants sur le bord de la table.

Vous voyez à travers un voile, comme un brouillard nuageux. Derrière ce voile, beaucoup de patients ont déjà l’impression de voir plus net qu’avant. Sur les fortes corrections, l’effet est saisissant dès les premières minutes. J’appelle ça l’effet WOW, et c’est souvent la première phrase que mes patients prononcent en se relevant.

La salle de repos

Vous passez ensuite quelques minutes dans une salle de repos, le temps que les premières sensations se stabilisent. Les yeux sont fermés la plupart du temps.

Je fais un contrôle oculaire avant votre départ. Je vérifie que le capot est bien en place s’il s’agit d’un LASIK, que la lentille pansement est bien positionnée s’il s’agit d’une TransPKR, et que la surface de l’œil est propre. C’est court, à la lampe à fente, comme en consultation.

On reprend ensemble les consignes des premières heures et celles du premier week-end. Les secrétaires programment votre rendez-vous de contrôle avant que vous partiez.

Les suites opératoires en détail, jour par jour

LE RETOUR À LA MAISON

Comment rentrer

Vous ne pourrez pas prendre le volant après l’intervention. Le comprimé du matin rend somnolent, et la vision n’est pas encore suffisante.

Le retour se fait avec un accompagnant, ou seul en taxi ou en VTC, ce que font la plupart de mes patients. À pied si vous habitez le quartier. Les transports en commun ne sont pas interdits, ils sont simplement moins agréables avec la lumière et le larmoiement. Quand la voiture est possible, c’est plus confortable.

Après une TransPKR, les premières heures sont plus marquées, et avoir quelqu’un pour vous raccompagner est préférable.

Si vous venez de loin

Certains patients viennent de province ou de l’étranger et rentrent à l’hôtel. C’est tout à fait possible. Prévoyez d’être sur place pour le contrôle qui suit, et gardez mon numéro accessible.

LES PREMIÈRES HEURES CHEZ VOUS

La sieste

Le comprimé du matin aide à s’endormir, et c’est pendant ce sommeil que la surface de l’œil se calme. Au réveil, la plupart des patients trouvent que ça va déjà beaucoup mieux.

La gêne

Elle démarre quand l’anesthésie se dissipe. Les yeux piquent, ils larmoient, ils sont sensibles à la lumière, et vous n’avez qu’une envie, les garder fermés.

Après un LASIK, un SMILE ou un PresbyLASIK, cette phase dure 4 à 6 heures, et la vision est souvent bonne dès le soir même. Après une TransPKR, le cap inconfortable s’étale sur 48 à 72 heures, avec une sensation de corps étranger et une sensibilité à la lumière. Vous avez des antalgiques prescrits, prenez-les sans hésiter.

Le début des collyres

Vous commencez vos gouttes environ 6 heures après l’intervention, au réveil de la sieste. Si vous vous trompez d’une heure ou deux, ça ne change rien au résultat. Et si vous n’arrivez pas du tout à ouvrir les yeux le soir même, on ne s’acharne pas : on en a déjà mis au bloc, ça peut attendre le lendemain matin.

Les collyres et le rythme du traitement

La soirée

Vous pouvez dîner, prendre une douche, téléphoner, regarder un écran si vous en avez envie. Évitez simplement de viser le visage directement avec le pommeau les premiers jours.

Après un LASIK, vous dormez avec les coques de protection les trois premières nuits. Vous pouvez dormir sur le côté, les coques sont faites pour ça, il faut juste qu’elles soient bien fixées.

Et vous pouvez m’écrire, le week-end compris.

VENIR ACCOMPAGNÉ

La personne qui vous accompagne reste avec vous pendant le temps d’attente et de préparation. Elle vous suit jusqu’à l’entrée de la salle de préparation, et ne rentre pas dans le bloc pour des raisons d’asepsie. Elle vous retrouve ensuite à la sortie.

Il y a de la souplesse là-dessus. Si vous avez un besoin particulier, un handicap, une barrière de langue, parlez-m’en avant, on s’adapte au cas par cas.

Être accompagné n’est pas obligatoire. C’est plus agréable d’avoir quelqu’un avec soi, mais beaucoup de mes patients viennent et repartent seuls, en taxi ou en VTC. Si vous êtes opéré en TransPKR, je vous conseille d’organiser une présence.

Comptez une heure à une heure trente de présence totale sur place. Si votre accompagnant ne peut pas rester tout ce temps, donnez-lui rendez-vous une heure après votre heure de convocation.

LE PREMIER CONTRÔLE

J’opère le vendredi matin, et le premier contrôle a lieu le lundi après-midi qui suit, dans mon cabinet du 19e arrondissement, rue Archereau. Selon la technique et selon les situations, il peut aussi être placé le mercredi ou le jeudi, ou plus tard si votre récupération le permet. Le rendez-vous est calé le jour du bloc, avant votre départ.

C’est le rendez-vous où je retire la lentille pansement après une TransPKR, où je vérifie le positionnement du capot après un LASIK, et où on mesure votre acuité pour la première fois. L’examen est court : contrôle de la vision, examen de la cornée à la lampe à fente, vérification de la cicatrisation. On ajuste le traitement par gouttes si besoin, et on reprend les questions du week-end.

D’autres contrôles sont programmés ensuite, classiquement à un mois, puis à trois et six mois selon la situation. Le suivi postopératoire est illimité et inclus dans le tarif. C’est moi qui vous suis, de bout en bout.

Le parcours patient complet, de la première consultation au suivi

Questions fréquentes

LES QUESTIONS QU’ON ME POSE AVANT LE BLOC

Faut-il être à jeun le jour de l’opération des yeux au laser ?

Non. Vous mangez et vous buvez normalement, et je vous conseille même un bon petit-déjeuner. L’anesthésie se fait uniquement par gouttes, il n’y a ni piqûre ni anesthésie générale.

Combien de temps dois-je prévoir sur place le jour de l’opération des yeux au laser ?

Une heure à une heure trente au total, entre l’arrivée, l’administratif, les mesures, la mise en tenue, le bloc et le repos qui suit. L’intervention elle-même dure une dizaine de minutes pour les deux yeux.

Le comprimé anxiolytique est-il obligatoire le jour de l’opération des yeux au laser ?

Non, mais je le conseille. Il sert à ce que vous arriviez détendu et que vous vous laissiez faire, sans être tenté de bouger. Vous serez un peu ralenti, c’est l’effet recherché, et il n’a pas de conséquence à long terme. Si vous êtes confiant de pouvoir venir détendu, vous pouvez vous en passer. Vous pouvez aussi en prendre un la veille au soir si vous savez que le stress vous empêchera de dormir, en prévoyant un réveil, le sommeil pouvant être lourd. La prise du matin reste la plus utile des deux.

Quand dois-je retirer mes lentilles avant une opération des yeux au laser ?

48 heures avant l’intervention pour des lentilles souples. Pour des lentilles rigides, c’est au cas par cas, avec des topographies de contrôle pour vérifier que la courbure de la cornée ne se modifie plus. Je vous précise le délai en consultation.

Est-ce que l’opération des yeux au laser fait mal pendant l’intervention ?

Non. L’anesthésie par gouttes supprime la douleur de surface. Vous sentirez mes mains sur votre visage, une pression sur l’œil par moments, de l’eau qui coule pendant les rinçages, et au maximum un picotement ponctuel. La gêne arrive après, quand l’anesthésie se dissipe.

Est-ce que je peux cligner des yeux pendant l’opération au laser ?

Non. Un petit écarteur maintient vos paupières ouvertes pendant toute l’intervention, et c’est lui qui vous empêche de cligner. Il ne traumatise pas les paupières et ne provoque pas de chute de paupière ensuite.

Que se passe-t-il si je bouge l’œil pendant que le laser travaille ?

Vos yeux bougent en permanence, même quand vous fixez un point, et les lasers sont construits en tenant compte de ça. Le Schwind Amaris 750S suit votre œil en continu et ajuste la position du tir en temps réel selon la position exacte de votre iris. Si le mouvement devient trop important, le laser s’arrête tout seul. On repositionne, et on repart.

Est-ce que je vais voir le laser arriver sur mon œil ?

Non. Vous voyez une lumière floue à fixer, et des formes indistinctes. Pendant l’amarrage au laser femtoseconde, la vision s’obscurcit quelques secondes, parfois jusqu’au presque noir, puis elle revient. Je vous préviens juste avant.

Que faire si j’ai envie d’éternuer, de tousser, ou de faire une pause pendant l’opération au laser ?

Déglutir ne pose aucun problème, faites-le librement. Pour la toux ou l’éternuement, prévenez-moi, même d’un mot : je m’écarte, on attend, on reprend. Il nous arrive de faire des pauses pour les patients qui en ont besoin, et l’intervention se déroule parfaitement ensuite.

Mon accompagnant peut-il rester avec moi le jour de l’opération des yeux au laser ?

Il vous accompagne jusqu’à l’entrée de la salle de préparation et vous retrouve à la sortie. Il n’entre pas au bloc, pour des raisons d’asepsie. On peut être souple selon les situations, parlez-m’en avant.

Les deux yeux sont-ils opérés le même jour en chirurgie réfractive ?

Oui, dans la très grande majorité des cas. On traite un œil puis l’autre dans la même séance, sans que vous ayez à vous relever. Opérer les deux yeux séparément est réservé à des situations particulières, que je vous expose en consultation si c’est votre cas.

Quand est-ce que je vous revois après l’opération des yeux au laser ?

Le lundi après-midi qui suit le bloc du vendredi, parfois le mercredi ou le jeudi selon les cas. Et vous pouvez m’écrire entre-temps, y compris le week-end.

PRENDRE RENDEZ-VOUS

Avant de fixer une date de bloc

Une consultation préopératoire est nécessaire. Elle dure environ une heure et suffit généralement à tout faire : le bilan complet, la discussion sur vos attentes, le choix de la technique et les réponses à vos questions. Vous n’avez besoin ni de courrier ni d’ordonnance d’un autre ophtalmologue pour venir me voir.

Le bilan préopératoire : ce qu’on examine et pourquoi

Où je consulte

Institut Laser Ophtalmologique Voltaire : 5 rue La Vacquerie, 75011 Paris. Consultations le mercredi après-midi, bloc opératoire le vendredi matin, parfois le mercredi après-midi. Métro Voltaire (9) et Philippe Auguste (2).

Cabinet du 19e : 37 rue Archereau, 75019 Paris. Consultations le lundi après-midi, et contrôles postopératoires. Métro Crimée (7).

Cabinet du 10e : 12 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris. Consultations le jeudi après-midi. Métro Strasbourg Saint-Denis (4, 8, 9).

La consultation est au tarif conventionné sans dépassement d’honoraire dans le 10e et le 19e, avec tiers payant intégral, donc rien à avancer. À l’Institut Voltaire, une avance de 50 € est demandée, dont 30 € de dépassement d’honoraires, remboursée au minimum à hauteur de 20 € par votre mutuelle, et souvent en totalité.

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« Je n’opère pas des yeux, j’opère des patients. »

Dr Steven Nahaisi, chirurgien ophtalmologue à Paris, spécialiste de la chirurgie réfractive au laser.

Auteur : Dr Steven Nahaisi, chirurgien ophtalmologue, spécialiste de la chirurgie réfractive au laser, Institut Laser Ophtalmologique Voltaire, Paris 11e. Mis à jour en août 2026.


Votre chirurgien

Dr Steven Nahaisi

Chirurgien ophtalmologue, exclusivement spécialisé en chirurgie réfractive au laser. Il opère à Institut Laser Ophtalmologique Voltaire et consulte dans trois cabinets parisiens.

Dr Steven Nahaisi, Chirurgien ophtalmologue
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